retour sur l’article de Tahiti-infos et exposé des réponses relatives a des incohérences soulevées par les enquêteurs

Il est précisé que seront abordés séparément afin de les développer, les points révélés par les deux journalistes de ce media dans l'édition du 4 octobre 2020

COMME CONVENU AU MOMENT DE LA PUBLICATION DE L’ARTICLE PUBLIE LE 10 JANVIER 2021 VOICI LA SERIE DES ARTICLES DEDIES POUR VOTRE BONNE INFORMATION :

https://affairejpk.net/2021/01/10/lorsque-quun-media-se-baisse-et-ramasse-quelques-feuilles-extraites-des-minutes-du-greffe-de-la-cour-dappel-de-papeete/

DONC Garance Colbert, fille de magistrate et journaliste ainsi que son rédacteur en chef Antoine Samoyeau ont pu obtenir – d’une manière que la section de recherche de la gendarmerie nationale devra tenter de déterminer – un exemplaire du jugement rendu par la chambre de l’instruction après délibération entre le président Ripoll, Mme Levy, et Mme Tessier toutes deux assesseurs, soit dès l’issue de l’audience qui s’est déroulée de 9h00 à 13h30 avec une courte pause, le 30 juin 2020.

Ces « 35 pages de l’arrêt » dorénavant en leur possession de manière parfaitement illégale, puisque constituant le délit de recel du secret de l’instruction à maxima, sinon celui de recel du secret professionnel (il appartiendra à la justice d’en décider) leur ont permis dès « le 4 octobre 2020 – soit à peine 5 jours après la confirmation par la chambre de l’instruction de la mise en examen de Francis Stein dans l’affaire JPK, de dévoiler quelques un des premiers détails des nouvelles investigations dans ce retentissant dossier, à leurs lecteurs.

A TOUT LE MOINS, LE PROCUREUR DEVRAIT LEUR NOTIFIER AINSI QU’A LEUR EMPLOYEUR L’OBLIGATION DE RESTITUER L’EXEMPLAIRE EN LEUR POSSESSION ET LEUR INTERDIRE SOUS PEINE DE SANCTION DE L’UTILISER

Tahiti Infos s’étant « procuré » en EXCLUSIVITÉ la teneur exacte des toutes dernières investigations de cette longue et minutieuse enquête… ».

« L’information judiciaire rouverte à la suite des dénonciations par Vetea GUILLOUX, ancien membre du GIP qui a amené le juge Jean-François Redonnet à privilégier l’hypothèse d’un crime « politique » pour ce dossier, et qui implique toujours Léonard, dit Rere PUPUTAUKI, ancien chef du service du GIP et deux de ses proches agents, Tino Mara et Tutu Manate, pour enlèvement de Jean-Pascal Couraud et justifiant leur mise en examen depuis 2013″.

« Les dernières investigations effectuées en juin 2019 ayant abouti sur la mise en examen de Francis STEIN et de l’épouse de JPK résulteraient d’un complément d’investigations plus poussées de leur déclarations antérieures passées au crible de l’analyse de Denis ATGER, commandant la section de recherche, jusqu’à son départ en septembre 2020 ».

Cet officier a obtenu de nouvelles commissions rogatoires du juge Frédérique VUE « afin de vérifier des points importants ».

Dès lors, disposant de ces 35 pages, Garance Colbert et son rédacteur en chef décident pour le premier article qu’ils signent conjointement, de relater des éléments du dossier qu’ils détiennent :

Ceux relatifs à la centrale d’alarme de Francis STEIN, l’existence d’un téléphone portable au nom de JPK, et de la voiture personnelle du couple STEIN.

A partir du moment où des pistes ne donnent rien, les deux journalistes ne s’y attardent pas, tout comme « la JUSTICE » d’ailleurs

PAS DE SCENE DE CRIME

Il y a les recherches de traces de sang au Blue Star, données essentielles puisqu’elles valident l’absence de scène de crime tant aux domiciles de Francis STEIN que de JPK, de même que sur et dans les véhicules personnels et de service des deux couples. Pourtant des investigations scientifiques particulièrement lourdes ont été réalisées allant jusqu’à faire le tour complet des propriétés et de leurs habitations. Les garages ont été testés par la Police Scientifique, le jet-ski de Francis Stein également. Leurs jardins, clôtures, portail, dalles, fosses septiques, porte d’entrée, murs des pièces de leurs logements, système d’alarme… tout a été vérifié méticuleusement et à plusieurs.

Mais cela, tant qu’aucun élément d’accusation ne peut être exploité et ne doit surtout pas à leurs yeux constituer pour leurs lecteurs, des aprioris favorables, ils sont tus.

Ils passent donc à des choses qui constituent l’inexplicable, tant durant la journée que la soirée de la disparition de JPK, ce 15 décembre 1997.

Francis STEIN s’étant vu interdire de rentrer en contact avec tous les témoins dès son placement sous contrôle judiciaire, il ne peut évidemment pas évoquer ce qui concerne les déclarations de son ex-épouse, alors même que figurent dans cette trentaine de pages « tombées du camion fort opportunément soit au palais de Justice de Papeete, soit devant les locaux de Tahiti-Presse, ou ailleurs… » de nombreux passages qu’il pourrait également commenter de manière contradictoire. Il s’en abstiendra donc.

Evidemment, Tahiti-Infos n’en tire aucune interprétation favorable à Francis STEIN et les deux journalistes préfèrent souligner les incohérences qui souvent trouvent des explications, mais que nul ne veut entendre, dès lors que formulées après la mise en examen, comme déclaré par les magistrats composant la chambre de l’instruction dont faisait d’ailleurs partie ce jour-là, la mère de la journaliste Garance COLBERT, la conseillère Catherine LEVY

Ces deux journalistes se contentent d’indiquer de manière laconique que Francis STEIN «assure avoir passé la soirée à son domicile jusqu’à la réception de l’appel de l’épouse de JPK vers 1h20 du matin, lui annonçant sa disparition … ».

Par contre, les deux journalistes s’attardent sur le domicile de Francis Stein le soir de cette disparition, et relatent que «les enquêteurs se sont intéressés au fonctionnement d’une alarme que ce dernier avait toujours affirmé avoir déclenché en se levant pour répondre au téléphone … « Or cela est impossible », affirment les gendarmes, « car l’appel … a été passé à 1h22 et l’alarme a déclenché à 1h32 soit plus de 10 minutes après l’appel ». Les enquêteurs disent alors « s’interroger sur le délai constaté entre l’appel au secours de l’épouse de JPK et le départ de Francis STEIN de son domicile pour rejoindre le leur, ce dernier mettant 10 minutes pour quitter la maison ».

COMMENTAIRE : Lorsque l’épouse de JPK a appelé à l’heure indiquée dans les relevés téléphoniques, Francis STEIN lui a bien demandé si elle avait tenté de joindre la famille de Jean-Pascal, ce à quoi elle lui a répondu qu’elle n’avait pas réussi à joindre Philippe COURAUD (le frère aîné de JPK).

PAS DE CORPS / PAS DE CRIME

A la lecture de ce volumineux dossier, force est de constater que les enquêteurs tentent de déterminer la commission d’un meurtre, voire d’un assassinat qui aurait pu être commis au domicile même du disparu, au risque que les deux jeunes enfants présents ce soir-là en soient les témoins directs ?

Ou que les voisins remarquent quelque chose ?

Ce postulat n’est pas sérieux.

CETTE QUESTION DES APPELS TELEPHONIQUES PASSES SERA TRAITEE SEPAREMENT DANS UN PROCHAIN ARTICLE DE MÊME QUE CELLE DU TELEPHONE GSM

A Francis Stein, le juge reproche également ses incohérences face à plusieurs témoignages évoquant la portière tordue de sa voiture le soir de la disparition…

Au sujet de cette prétendue portière tordue, Francis STEIN fait remarquer que : D’après les déclarations postérieures de M. Pierre QUENTIN qui vivait avec la mère de Jean-Pascal Couraud et qui est décédé depuis, et que les enquêteurs de la section de recherche mentionnent en analysant leurs multiples déclarations à quelques années d’intervalle, « qu’à leur arrivée vers deux heures du matin, les beaux parents constatent que Francis STEIN est présent et que la portière avant droite de son véhicule est en partie dégondée, ce que celui-ci niera après l’avoir reconnu une première fois (commentaire : Paroles de gendarmes qui traduisent les propos de ces personnes !)…

Contrairement à ce qu’affirme Denis ATGER, le chef d’enquête, sur la foi de la lettre de dénonciation adressée par Pierre Quentin au juge d’instruction qui «remarque des dégradations apparemment récentes sur la portière passager du véhicule de Francis STEIN, cette dernière couvrait la carrosserie » formulation propre au commandant de la brigade de recherche modifiant la version de l’intéressé, comment justifier que partant d’une simple constatation et déclaration spontanée au gendarme qui interroge Francis STEIN le 24/12/1997 et consistant à dire que « sa portière s’est ouverte », l’on arrive par des témoignages successifs, à un véhicule qui au fur et à mesure des auditions devrait avoir nécessité de nombreuses réparations qui n’ont jamais eu lieu puisque ce véhicule n’était pas endommagé !

Ces seules affirmations ne suffisent pas dès lors que les vérifications scientifiques et objectives permettent d’écarter cet élément comme constituant un indice.

En effet, l’analyse du dossier démontre que :

Le véhicule Renault 21 appartenant à Francis STEIN a été expertisé.

La mission de l’expert AUTOMOBILE agréé était précise :

Examiner le véhicule Renault 21 immatriculé 83 007 P

Dire si ce véhicule présente au niveau de la portière avant droite des traces de réparation, notamment au niveau des charnières

• Dire si la portière a été repeinte en totalité ou partiellement, notamment au niveau des traces des éventuelles réparations

Dire si cette portière est d’origine Ce, avant le 30 septembre 2006

Voici le résultat de cette expertise :

REPONDANT A SA MISSION, L’EXPERT AUTOMOBILE A DECLARÉ :

Pouvoir affirmer que la portière avant droite ne présentait pas de traces de réparation et n’a jamais été repeinte.

Confirmer que la porte avant droite du véhicule est d’origine.

Ainsi, il est préférable de se fier à une expertise technique plutôt qu’à des spéculations mensongères de Pierre QUENTIN et de la famille COURAUD.

Par ailleurs, et selon quelques personnes de l’entourage familial de JPK :

UN VERITABLE FAUX TÉMOIGNAGE DACTYLOGRAPHIÉ de Monsieur Pierre QUENTIN DATÉ DU 31 août 2000, soit trois ans après la disparition de JPK A ETE TRANSMIS AU JUGE D’INSTRUCTION. 

Il y mentionne ceci :

« Autre hypothèse : Celle d’une mort non plus par suicide, mais d’une mort violente avec la complicité de Francis STEIN ».

Pierre QUENTIN dénonce Francis STEIN par écrit et en 2004, Me BARMONT qui défend les agents du GIP lit cette lettre à la barre du tribunal pour dédouaner ses clients de toute responsabilité et ainsi ce mensonge est exploité médiatiquement par l’Hebdo : Diffamation en 2004 – chose jugee en 2008 après quatre proces contre l’hebdo – Au-delà des apparences, l’affaire JPK

Extrait : LA COUR DE CASSATION AFFIRME : Attendu qu’il résulte de l’arrêt attaqué et des pièces de la procédure qu’à la suite de la parution dans l’Hebdo du 15 novembre 2004 d’un article intitulé “Les vrais coupables de la disparition de JPK” contenant notamment les propos suivants : “Ainsi la justice pourrait bien ressortir du dossier une lettre du Docteur Pierre B…compagnon de la mère de Jean-Pascal, qui avait été lue à la barre par Maître C…, défenseur du GIP. Lettre dans laquelle le médecin n’hésitait pas à affirmer que “ les vrais coupables de la disparition de Jean-Pascal sont A… et Francis X… “.

Selon Pierre QUENTIN, 75 ans en 1997 (né le 2 septembre 1923) qui déclare en août 2000 à la brigade de Punaauia :  » En effet, le fait matériel qui m’a toujours été donné de réfléchir a été ma découverte sur le parking en présence de Francis STEIN sur le départ, d’un dégât sur la charnière, sur les gonds de la portière avant-droite (du passager donc) de la voiture de STEIN. La portière était entre-ouverte et il a été difficile en forçant de la maintenir fermée ».

« Je revois la surprise de STEIN découvrant au moment de partir que sa portière passager ne fermait plus parce qu’elle était faussée. Or il était monté à Te Maru Ata seul à bord et sans problème ».

« Et pour tordre des charnières de porte de Renault, il faut une grande force avec un instrument ; ou une bagarre entre hommes musclés. Et pour faire diversion, trois semaines plus tard, STEIN a présenté des factures de travaux sur des serrures de coffre sans aucun rapport avec la remise en état obligée de sa portière ».

Qui l’a réparée ? Quand ? Où ? »

Commentaire : Il est observé outre le fait que QUENTIN ment sur l’état du véhicule de Francis STEIN puisque l’expertise de la police scientifique et de l’expert automobile agréé par la Cour d’Appel contredisent ses allégations, il indique la seule présence de Francis Stein lorsqu’ils se déplacent tous deux vers son véhicule, et donc que personne d’autre n’est présent !

UN AUTRE FAUX TÉMOIGNAGE, celui de Madame Françoise DREUILHE (70 ans en 1997 – Née le 10 septembre 1927) qui déclare dans sa lettre manuscrite adressée au juge d’instruction datée du 26 septembre 2000, soit juste un mois après la dénonciation effectuée par Pierre QUENTIN 

« Quant à Francis STEIN qui a, dans la nuit du 15 au 16 décembre 1997, vers 2 heures du matin, constaté, devant Pierre QUENTIN et moi, que la portière avant droite (côté passager) de sa voiture était endommagée, il a été incapable de fournir à ce sujet des explications cohérentes, acceptables et plausibles ».

Commentaire : Il est observé outre le fait que F DREUILHE ment elle aussi sur l’état du véhicule de Francis STEIN puisque l’expertise de la police scientifique et de l’expert automobile agréé par la Cour d’Appel contredisent ses allégations, elle indique être présente au moment du départ de Francis STEIN alors que Pierre Quentin a déclaré qu’il l’a accompagné vers son véhicule, et donc que personne d’autre n’est censé être présent !

QUI DES DEUX CROIRE ? ET BIEN CE SERA LES DEUX FORCÉMENT ! TANT QU’À ACCABLER FRANCIS STEIN AUTANT S’Y METTRE A PLUSIEURS…

Il est évident que ce couple a eu largement le temps de lire et d’exploiter les procès-verbaux d’audition de toutes les personnes interrogées depuis décembre 1997, puisqu’ils leurs sont transmis régulièrement par leur avocat, en tant que partie civile, et que très certainement leur est venue l’idée d’élaborer un faux témoignage incriminant Francis STEIN.    

C’est tellement vrai qu’à un moment , les gendarmes se mettent à enquêter sur la GOLF immatriculée 3927 D, véhicule de fonction de Francis STEIN (Secrétaire général de l’Office territorial d’action culturelle / OTAC) qui lui était affecté alors qu’il n’en avait plus l’usage depuis mars 1997 (soit neuf mois avant la disparition de JPK) car ayant été nommé à de nouvelles fonctions dans un service administratif (Service de la culture) https://affairejpk.net/ [Francis Stein en subira les conséquences en mars 1997, après une longue période de pressions exercées dès l’installation du nouveau gouvernement. Sa nouvelle ministre, faute d’obtenir la démission qu’elle lui réclame le jour même de sa nomination au ministère de la culture en mai 1996, en raison de son engagement politique affiché, commandite deux audits de sa gestion, en confiant l’un à un cabinet d’expert-comptable, et l’autre accepté par le président du gouvernement, à l’inspecteur général de l’administration. Au bout de six mois de vérification, aucun grief ne pouvant être retenu, elle décide de le « muter » sur un autre emploi fonctionnel, celui de chef de service d’une autre entité relevant de son département ministériel. Il est donc « promu » ailleurs et en est informé la veille, en début de soirée. Le lendemain matin, le conseil des ministres acte sa nomination à un poste où il n’était pas candidat].

La justice voulait expertiser cette GOLF comme elle l’avait fait pour les véhicules de Francis STEIN, démontrant ainsi que sa R 21 ne pouvait être considérée comme scène de crime. Un article sera dédié rapidement à ce véhicule sur ce blog.

Ainsi, Mme DREUILHE et M.QUENTIN seraient arrivés selon eux aux alentours de 2 h 00 du matin et Monsieur STEIN a dû quitter Te Maru Ata vers 2 h 35 / 2 h 40 pour rejoindre sa maison vers 2 h 50, puisqu’il a involontairement déclenché son alarme à 2 h 54 une fois arrivé chez lui.

Il s’agit bien de faux témoignages de ces personnes qui veulent absolument et par n’importe quel moyen incriminer Francis STEIN pour des faits qu’il n’a pas commis mais avec un scénario ridicule et impossible qu’elles contredisent elles-mêmes.

Le 10 février 2006 et à l’occasion d’une audition par les gendarmes Pierre QUENTIN persiste dans son faux témoignage :

A la question : Constatez-vous la présence de véhicules dans la cour du domicile du couple COURAUD Pierre Quentin répond : « A notre arrivée au domicile du couple, je constate la présence des deux véhicules du couple stationnés sous l’abri Je constate également la présence d’un véhicule à l’extérieur de la propriété au niveau du rond-point. Je ne me souviens plus du véhicule, peut-être une Golf.

COMMENTAIRE: QUENTIN se souvient de plusieurs détails par contre il indique que le véhicule de Francis STEIN est « peut-être une GOLF » alors qu’il s’agit d’une Renault 21 qui n’a rien à voir avec une Volkswagen !

« A la question : Avez-vous eu connaissance de dégradations sur le véhicule de Francis STEIN le soir de la disparition de Jean-Pascal ?

P. QUENTIN répond « Effectivement, il s’agit pour moi du point clé de la soirée, vers les deux heures du matin Francis STEIN a souhaité quitter les lieux. Je l’ai raccompagné à son véhicule. Il s’est rendu à la portière conducteur et moi je me suis mis côté portière passager avant. J’ai constaté à ce moment que la portière n’était pas fermée et qu’elle était dégradée. C’est à dire que les gonds de la carrosserie étaient tordus et que la portière était affaissée de plusieurs centimètres par rapport au montant. Ne pouvant quitter les lieux comme ça, je l’ai aidé à replacer la portière pour qu’il puisse la fermer (!!!) ».

Commentaire : S’agissant de gond, et après avoir accédé au dossier d’instruction, Francis STEIN a lu et recoupé toutes ces dénonciation/déclarations, ne sachant pas de quoi il s’agissait techniquement parlant, une vérification s’est imposée. Ce ne sauraient être des éléments de carrosserie, mais il s’agit plutôt d’un dispositif interne couplé aux charnières des véhicules, qui guide la portière lorsque on l’ouvre et qui empêche qu’elle n’aille au-delà de la limite fixée par le constructeur lorsque on la déploie, c’est à dire qu’elle ne peut en aucun cas être perpendiculaire au côté d’un véhicule car cela représenterait un réel danger sur la voie publique.

Le gond est situé entre les charnières haute et basse des portières avant et arrières et lorsqu’une portière est fermée, le gond rentre dans la portière.

Il n’y en a qu’un par portière, alors comment Pierre QUENTIN peut alléguer qu’il y avait plusieurs gonds, tordus de surcroit ?

(Définition du dictionnaire LAROUSSE : « Pièce métallique servant de support et de guide en rotation à une porte, un châssis, une persienne, etc. ».)

TOUJOURS DANS LE MENSONGE ET LE FAUX TEMOIGNAGE : A l’occasion d’une nouvelle audition de Françoise DREUILHE, mère de JPK, est révélé son mensonge éhonté dans sa lettre manuscrite, où elle indiquait qu’elle avait constaté elle-même avec QUENTIN que la portière avant droite était endommagée

A la question :
« Avez-vous eu connaissance de dégradations sur le véhicule de Francis STEIN le soir de la disparition de votre fils ?

Elle répond :
« Pas moi, c’est Pierre QUENTIN qui l’a constaté et qui l’a fait remarquer à Francis STEIN qui a été étonné de découvrir cet état de fait. Pierre a vu que les gonds semblaient avoir été forcés. »

En supplément à cette cabale, lors de l’audition de Philippe COURAUD, frère aîné de JPK, il démontre que sa mère a menti tout comme son compagnon P. QUENTIN.  

A la question : Avez-vous eu connaissance de dégradations sur le véhicule de Francis STEIN et les avez-vous vues ?

Il répond : « J’en ai eu connaissance par ma mère et mon beau-père. Ils m’ont dit que la portière côté chauffeur, il me semble, ne fermait plus. Je n’ai jamais vu ces dégâts et je n’ai jamais cherché à les voir non plus. »

De mieux en mieux, constate Francis STEIN, les soi-disant dégâts se situeraient côté chauffeur et non plus côté passager avant !

Et comble de l’invention de QUENTIN, Olivier COURAUD, petit frère de JPK lui aussi entendu, confirme les mensonges de son « beau-père » :

A la question : Avez-vous eu connaissance de dégradations sur le véhicule de Francis STEIN les avez-vous vues ?

Il répond : « J’en ai eu connaissance mais je ne les ai pas vues. J’en ai eu connaissance par Pierre QUENTIN… la porte passager avait été forcée pour l’ouvrir et que cette dégradation résultait d’une bagarre».

IL SUFFIT ! STOP !!!

Francis STEIN tient à informer chacun que le 16 août 2006, l’acquéreur de sa Renault 21 a été entendu par les enquêteurs (soit 8 ans et demi après la nuit du 15 au 16 décembre 1997 !). Cette personne, informaticien de profession avait fait l’acquisition de ce véhicule en fin d’année 1999 dans un garage d’occasion (Soit deux ans après la disparition de Jean-Pascal COURAUD et il a été auditionné six ans et demi après son achat). Après avoir précisé qu’il n’avait pas changé le gond de la portière, il a indiqué qu’après avoir acheté ce véhicule « il était possible d’ouvrir les portières avec une commande ».

ENQUÊTE ALTEREE (POUR RESTER POLI !)

De la même manière, le mercredi 06 décembre 2006, à 19 heures 00, le concours d’un Officier de police judiciaire, adjudant-Technicien en Identification Criminelle a été demandé, pour effectuer une recherche de trace de sang sur deux véhicules qui étaient remisés dans le département garage du camp de la gendarmerie de FAAA.

Etaient présents pour cette opération, deux adjudant membres de la cellule J.P.K, un Maréchal des logis Chef et un autre Gendarme, tous deux de l’atelier mécanique de la Gendarmerie pour effectuer une OPERATION DE POLICE TECHNIQUE. Ils ont utilisé pour cette recherche un révélateur de trace de sang se nommant BLUESTAR et qui se présente sous forme de liquide à vaporiser sur toutes surfaces et qui a la propriété de révéler les tâches de sang en émettant une chimiluminescence bleutée visible dans la pénombre et que l’on peut photographier.

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Cette chimiluminescence est une réaction provoquée par la mise en contact de l’oxydant présent dans le BLUESTAR avec l’ion fer de l’hémoglobine du sang. Il peut se produire une réaction identique lorsque la BLUESTAR est en contact avec certains détergents ménagers, (eau de javel ou composés), certaines peintures ou vernis, ou cuivre, c’est ce que l’on nomme les faux positifs.

La chimiluminescence produite à partir des faux positifs a un spectre d’émission et un temps de réaction différent. Elle est plus intense et plus brève, quelques secondes alors que le spectre d’émission produit par l’ion fer de l’hémoglobine est visible plusieurs minutes après le traitement des tâches de sang.

Le BLUESTAR peut être pulvérisé plusieurs fois de suite sur la même tache de sang sans compromettre l’identification de l’ADN ultérieure. Les études de validations menées par l’I.R.C.G.N ont démontré que l’identification de l’A.D.N est encore possible 30 jours après traitement de taches de sang au BLUESTAR.

Le BLUESTAR est extrêmement sensible et révèle le sang sur tout support même longtemps après qu’il ait été rincé ou nettoyé.

– Le premier véhicule traité au BLUESTAR est celui Francis STEIN, une RENAULT 21 de 05 places, assez ancienne de couleur blanche, immatriculée 83007 P, en mauvais état général. Il manquait la calandre avant, le pare choc, la vitre de la portière du côté conducteur était brisée.

L’intérieur de l’habitacle était très mal entretenu. Il y avait un morceau de moquette sur la banquette arrière et des bidons divers sur le plancher arrière droit. Le coffre arrière était vide.

Le compteur kilométrique indiquait 149 559 km.

La pulvérisation externe et interne de l’ensemble du véhicule n’a donné aucun résultat positif. Les gendarmes ont été confrontés à des faux positifs sur la portière arrière gauche qui ont été provoqués par des points de rouille sur la peinture.

COMMENTAIRE : Le dossier d’instruction révèle que ce véhicule a été revendu deux fois par les propriétaires ayant succédé à Francis STEIN, et que le dernier bénéficiaire (en fait le 3e) l’avait obtenu gratuitement, cédé par un de ses collègues de travail.

C’est une véritable machination du clan des Couraud. Pierre QUENTIN, était bien monté dans le véhicule R 21 de Francis STEIN et l’a accompagné dans le quartier ou habitait JPK en voiture, jusqu’à proximité de l’entrée de la résidence de M. Bill RAVEL qui habitait plus haut, et retour chez Jean-Pascal Couraud et son épouse.

C’est sa parole contre celle de P QUENTIN.

Ce n’est pas en quittant le domicile des Couraud pour rentrer chez lui après les recherches que la portière de sa R 21 s’est ouverte, mais bien en redescendant avec Quentin, que dans le virage qu’elle s’est ouverte, alors qu’en montant ce phénomène ne s’était pas produit. Il ne l’avait certainement pas bien fermée en rentrant dans le véhicule.

Par contre, Francis STEIN l’a refermée sans effort particulier lorsqu’il est parti. Pierre Quentin, d’un certain âge n’avait pas dû claquer la porte suffisamment fort en sortant du véhicule après avoir accompagné Francis STEIN dans sa R 21 pour effectuer une recherche dans le quartier.

Si francis STEIN avait eu à cacher des dégâts sur son véhicule, il n’aurait certainement pas proposé à Pierre QUENTIN de monter à bord.

Il s’agit d’une instruction totalement à charge contre Francis STEIN et depuis 2004, date du procès en diffamation qui a duré jusqu’au 18 juin 2007, a démarré un véritable chemin de croix judiciaire pour lui malgré la cassation prononcée en sa faveur ainsi que la condamnation par la Cour d’appel de Paris du gérant de l’hebdomadaire du parti au pouvoir ayant déclaré que Francis STEIN était coupable de la disparition de J P Couraud.

Après ces quatre jugementS, Francis STEIN aurait dû poursuivre en justice Pierre QUENTIN pour dénonciation calomnieuse et mensongère de même que pour dénonciation téméraire. Il est décédé en 2014…

https://affairejpk.net/2021/01/17/diffamation-en-2004-chose-jugee-en-2008-apres-quatre-proces-contre-lhebdo/

La réputation de Francis STEIN a été ternie par Pierre QUENTIN et la famille Couraud au gré d’une communication particulièrement bien orchestrée, le désignant comme le parfait coupable, et le montrant en réalité tel un bouc émissaire pour tenter d’expliquer l’absence d’une personne avec l’épouse duquel il a eu une relation extra conjugale juste avant qu’il ne se volatilise, ou que des tiers aient organisé sa disparition, et qui avaient sans doute de sérieuses raisons d’agir ainsi.

Car en définitive, la question reste posée et il semble que peu de monde veuille en réalité se la poser, se les poser !

Comme cela a été évoqué longtemps et quasiment prouvé en dépit d’une gestion erratique de cette histoire compliquée dont les fils paraissent difficiles à démêler, si JPK a été enlevé comme semble notamment le privilégier l’instruction, il y a forcément eu collusion.

Qui a donné cet ordre ? A qui ( ?) en présence qui ( ?).

Qui a participé à l’accomplissement de cet ordre ?

Comment les choses se sont déroulées et où ?

Combien de temps s’est-il écoulé entre la notification de l’ordre, la planification de l’enlèvement, sa réalisation et avec quels moyens ?

Existe-t-il toujours des preuves tangibles de cet acte ?

La ou les personnes ayant obéi à cet ordre ont-elles été payées pour le faire, et si la réponse est oui, par quel moyen, en numéraires ou différemment ?

Si plusieurs personnes ont été impliquées dans cette disparition, combien parmi elles sont décédées depuis ?

A qui a profité, et continue de profiter cette disparition, qu’elle soit un acte délibéré ou une conséquence incontrôlée ?

https://affairejpk.net/2021/01/25/a-qui-profite-la-disparition-de-jean-pascal-couraud-connu-sous-les-initiales-jpk/

Certainement pas à Francis STEIN !

https://affairejpk.net/2021/01/10/lorsque-quun-media-se-baisse-et-ramasse-quelques-feuilles-extraites-des-minutes-du-greffe-de-la-cour-dappel-de-papeete/

https://affairejpk.net/2021/01/22/audience-au-tribunal-de-papeete-tahiti-polynesie-francaise/