LORSQU’UN MEDIA SE BAISSE, ET RAMASSE une trentaine de pages EXTRAITES DES MINUTES DU GREFFE DE LA COUR D’APPEL DE pAPEETE

Autant de pages « tombées du camion » passant devant le Palais de Justice de Papeete ? Probablement juste au moment où Tahiti-Infos était représenté au tribunal !

Un organe de presse, toujours le même : Tahiti-Infos, décidément bien informé par rapport à ses confrères qui gravitent autour du Village tahitien de la Justice, a pu se « procurer » l’arrêt de la Chambre de l’Instruction rendu le mardi 29 septembre 2020, et publier dès le dimanche 4 octobre, un article signé Garance COLBERT et Antoine SAMOYEAU.

« Dernières zones d’ombre » ( https://www.tahiti-infos.com/%E2%80%8BLes-dernieres-zones-d-ombre-de-l-affaire-JPK_a194894.html );

A peine cinq jours après la confirmation de la mise en examen de Francis Stein dans l’affaire JPK, étaient dévoilés certains « des détails des nouvelles investigations dans ce retentissant dossier« . Une trentaine de pages constituent cette décision qui rappelle le déroulement des débats qui ont duré près de cinq heures. Elle aborde les faits et la procédure, les motifs quant à la question prioritaire de constitutionalité QPC déposée, et ceux portant sur la demande d’annulation de sa mise en examen. Les deux ayant été rejetées.

Une plainte contre X a été déposée le 23 décembre 2020 auprès de M. le procureur de la république pour violation du secret de l’instruction et recel de violation du secret de l’instruction. Gageons qu’une réponse parviendra un jour… La présidente du tribunal de 1ère instance et le président de la cour d’appel de Papeete ont été rendus destinataires simultanément d’un signalement sur ces faits et ont reçu chacun copie de cette plainte.

Dans cet article de début octobre, Tahiti-Info n’aborde aucunement la tentative « de sensibilisation de la chambre de l’instruction effectuée par l’avocat de deux des trois anciens membres du GIP toujours mis en examen, et tendant à demander que soit prononcée une ordonnance de non-lieu en leur faveur », comme il l’avait déclaré en juin 2020 à la Dépêche de Tahiti, puis en septembre à Polynésie première au sortir de la séance de la chambre de l’instruction. Elle sera elle aussi rejetée.

Dans leur article, les deux journalistes, chroniqueurs judiciaires, soulèvent des pistes n’ayant rien donné et celles-ci feront néanmoins l’objet d’articles dédiés pour la bonne information des internautes sur ce blog, mais ils évoquent « une série d’éléments inexpliqués le 15/12/1997, parmi lesquels un changement de version dans le témoignage pourtant constant de l’épouse de Francis Stein quant à sa présence au domicile conjugal cette nuit-là ; le déclenchement de son alarme de domicile dans la nuit et au petit matin ; la relation extra conjugale reconnue en 2007 et l’absence de tentative pour joindre JPK sur son téléphone portable le soir de sa disparition. Autre point évoqué, celui du véhicule de Francis Stein, prétendument endommagé sur place.

Bien entendu, la Cour de Cassation a été saisie d’un pourvoi formé dès le 29 septembre et Francis Stein a produit un mémoire personnel et déposé une QPC par mémoire spécial via ses avocats. Le 16 novembre 2020, le président de la chambre criminelle a rendu une ordonnance constatant notamment :

L’intérêt de l’ordre public et celui d’une bonne administration de la justice
« commandant qu’il soit statué dès à présent sur le pourvoi dont il fait l’objet et qu’il y avait lieu par conséquent, d’examiner la question prioritaire de
constitutionnalité », ordonnant l’examen immédiat du pourvoi et fixant à l’audience du mardi 12 janvier 2021 la date de son jugement ainsi que l’examen de la QPC.

https://affairejpk.net/2021/01/22/audience-au-tribunal-de-papeete-tahiti-polynesie-francaise/


De la violence tout de même dans l’intime conviction…