Lorsque le frère aîné de JPK accuse frontalement francis stein de collusion avec le gip en 2008 sans apporter aucune preuve

En raison de la dénonciation à l’encontre de Francis STEIN par Pierre QUENTIN auprès du juge d’instruction en août 2000 et reprise en 2004 par Me BARMONT avocat assurant la défense des agents du GIP Tino MARA et Tutu MANATE que Vetea GUILLOUX a mis en cause dans le meurtre de Jean-Pascal COURAUD, il dû porter plainte et se constituer partie civile. Au bout de 4 années de procédure(2004/2008), Francis STEIN obtint gain de cause.

https://affairejpk.net/2021/02/23/retour-sur-larticle-de-tahiti-infos-et-expose-des-reponses-relatives-a-des-incoherences-soulevees-par-les-enqueteurs/

Francis STEIN communiqua le 27 juin 2008 à son entourage par courriel l’information relative à la condamnation de Terii PAQUIER, gérant de l’hebdomadaire poursuivi du chef de DIFFAMATION PUBLIQUE à son encontre jusqu’en cassation et appel fructueux à Paris, de même qu’il céda l’exclusivité de cette information à la rédactrice en chef des NOUVELLES DE TAHITI Muriel PONTAROLLO en lui transmettant copie des jugements. L’objet de ce courriel mentionnait « Autorité de la chose jugée » .

A Paris, la Justice lui avait donné raison le 18 juin 2008 en infirmant la décision de juges du fond de Papeete, qui violait les articles 29 et 32, alinéa 1, de la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, et le code de procédure pénale. Ainsi les pseudo journalistes de cet HEBDO qui a fort heureusement mis la clé sous la porte depuis, avaient porté atteinte à son honneur et à sa considération en suggérant aux lecteurs et par conséquent dans l’esprit du public la culpabilité pénale, voire criminelle de Francis STEIN dans l’Affaire #JPK, à retentissement politique encore non élucidée et hautement suspecte.

Manquant ainsi de manière perfide à toute prudence, circonspection, objectivité en procédant de manière tendancieuse à leurs imputations non vérifiées et ne nécessitant certainement pas l’information des lecteurs. Il leur fallait porter atteinte à la réputation de Francis STEIN et par voie de conséquence sa famille et lui-même furent touchés par ces calomnies.

Le 27 octobre 2005, la Cour d’Appel de Papeete considérait qu’il n’était pas acquis que M. Jean Pascal COURAUD soit décédé, ni à fortiori que soient connues les conditions dans lesquelles il serait mort : suicide, accident, meurtre ou assassinat.

https://affairejpk.net/2021/01/17/diffamation-en-2004-chose-jugee-en-2008-apres-quatre-proces-contre-lhebdo/

Ce média ouvertement engagé politiquement afin de reconquérir la majorité à l’Assemblée de la Polynésie française contentait ses fidèles et manipulait ses autres lecteurs, d’autant qu’une station radio relayait ses contenus pour les ériger en véritable tribunal de l’opinion.

Ils avaient tout loisir de bafouer la Loi et jeter l’opprobre sur Francis STEIN, sa famille, son entourage avant même que n’intervienne un procès et une quelconque décision judiciaire. La sanction médiatique érigée en système ne lui épargnait rien.

NI AUTEUR, NI COMPLICE, Francis STEIN se devait d’aller au bout des procédures alors même que dès 2005, comme d’autres personnes engagées politiquement, il avait appris qu’il faisait l’objet d’une surveillance toute particulière de la part d’une officine dénommée SED (Service d’Etude et de Documentation) puisque proche de Boris Léontieff et Lucien Kimitete, centristes opposés aux deux extrêmes.

Francis STEIN était donc une des CIBLES DE CE SERVICE DE RENSEIGNEMENT DE L’EX PRESIDENCE DU GOUVERNEMENT DE LA POLYNESIE FRANCAISE.

Nous reviendrons sur cette période et les faits qui ont été établis par les enquêteurs de la cellule « JPK 987 »

Francis STEIN avait épuisé toutes les voies de droit pour obtenir réparation en raison du non-respect des impératifs d’exactitude par l’Hebdomadaire politique du parti autrefois majoritaire, le Tahoera’a Huiraatira.

Philippe COURAUD piqué au vif par sa communication lui adressa un courriel de puis l’adresse agrophi@mail.pf pour l’invectiver en affirmant notamment que :

«  Des informations fiables, qui ne peuvent être pour le moment utilisées dans le cadre de l’enquête, confirment le rôle de traître que tu as eu dans tout le dispositif qui a conduit au meurtre de Jean-Pascal ».

2008 – 2021, soit 13 ans après cette diatribe, rien de concret, hormis la tentative de faire croire aux magistrats du parquet et au juge d’instruction, qu’un « dispositif » avait [été planifié ?] pour conduire au meurtre [et donc à l’assassinat !] de son frère.

ATTTITUDE TOUT SIMPLEMENT PATHETIQUE

C’est durant la première garde à vue subie en 2007, que Francis STEIN compris, confronté à des questions sournoises des enquêteurs qu’ils tentaient de lui faire admettre une proximité avec le chef et les agents du GIP, ce qu’il rejeta, et pour cause, opposant politique au Tahoera’a Huiraatira, c’était rédhibitoire et viscéralement impossible !

Puis en 2007, vint le tour de cet avocat de la famille Couraud, William BOURDON particulièrement agressif durant la confrontation dans le cabinet du juge d’instruction REDONNET, en présence de ses deux autres confrère James LAU et consœur Ephtimie Spitz, qui avait tenté également le rapprochement avec le GIP.

Il récidiva donc dans le média Tahiti-Info le 13 janvier 2020 en déclarant après la mise en examen de Francis STEIN, et consécutivement à une déclaration de son conseil Me USANG, indiquant que celle-ci n’était pas fondée, qu’il estimait au contraire que :

« Ces mises en examen étaient particulièrement fondées », ajoutant : que « le caractère particulièrement fondé de ces mises en examen s’explique par le souci qu’a eu le juge d’instruction de rassembler tous les éléments à charge [ !]».

Cela confirmerait-il aux dires de cet avocat parisien, que l’instruction à décharge est totalement absente ? Il semble que OUI

BOURDON. W a par ailleurs ajouté que « la famille ne souhaite pas battre le record de durée des procédures pénales en France et attend de l’autorité judiciaire, dès que ce sera possible, une clôture de l’information et qu’un procès se tienne à Papeete pour que tout le monde puisse s’expliquer dans le respect des grands principes d’un procès équitable mais aussi, de mon point de vue, dans le respect de chacune des parties».

Mais aussi : « C’est faire grande insulte au juge d’instruction et au parquet, et au-delà à l’autorité judiciaire, d’imaginer qu’un juge d’instruction, dans une affaire aussi importante, gravissime, aurait pu de façon légère et désinvolte mettre en examen. C’est absurde. Personne ne peut le croire.

Au contraire, le caractère particulièrement fondé de ces mises en examen s’explique par le souci qu’a eu le juge d’instruction de rassembler tous les éléments à charge susceptibles de les fonder sur des éléments extrêmement sérieux et notamment en s’appuyant sur des éléments nouveaux. Et donc ça a pris du temps. Le temps, ici, est un facteur qui surligne encore plus la cohérence et le caractère extrêmement convaincant de ces mises en examen. […]. 

Mais de là à expliquer qu’on va faire une QPC sur une mise en examen, j’ai entendu ça, c’est juste sur le plan procédural une gigantesque blague. Quant aux requêtes aux fins de nullités des mises en examen, certes la loi le prévoit mais elles n’aboutissent pratiquement jamais. Et je suis persuadé qu’ici elles n’aboutiront pas, tant les mises en examen sont adossées à des éléments factuels particulièrement précis, recoupés et convaincants. »

https://affairejpk.net/2021/01/16/renvoi-au-conseil-constitutionnel-dune-question-prioritaire-de-constitutionnalite/
 
ET SURTOUT, S’AGISSANT D’UN LIEN AVEC LE GIP :

 « Il y a évidemment une consanguinité forte entre ces deux communautés. Et dans cette consanguinité, au-delà des qualifications, il y a une communauté de dessein. Une communauté stratégique d’une certaine façon. Il leur appartiendra à tous de s’expliquer devant la cour d’assises quand ils seront renvoyés les uns et les autres. Et évidemment ce ne sont pas deux mondes autonomes l’un par rapport à l’autre, personne ne peut le croire une seule seconde. »
 

Toutes ces allusions, accusations sont particulièrement insultantes.
Et voilà, la « messe BOURDON » est dite.

Cette affaire pénale, fortement médiatisée, a révélé la faiblesse d’un dossier, sinon la confusion, et l’aveuglement d’hommes et de femmes chargés d’enquêter et d’instruire le dossier des années durant en tentant de « mettre dans le même sac » plusieurs individus, dont Francis STEIN, soupçonnés d’avoir littéralement comploté contre Jean-Pascal Couraud il y a de cela très longtemps, trop longtemps.

La fastidieuse lecture d’un tel dossier laisse augurer que peu de détenteurs « du droit de juger » se seront parfaitement appropriés les multiples données le constituant après vingt-deux ans d’instruction, et frappée par l’inertie provoquée par la COVID19…

Tout enquêteur ou magistrat n’est jamais préservé du « mal jugé » dès lors qu’il méconnait certaines des règles applicables en plus de n’avoir qu’insuffisamment consulté son code, sinon ouvert et pris connaissance dans l’entièreté, du dossier traité.

En assénant des « vérités accommodées » issue des lubies de la partie civile influençant la réflexion d’enquêteurs omnibulés par leur hypothèses, transformées en autant de certitudes bafouant le principe du contradictoire, tant leur volonté d’élucider l’affaire dont ils sont chargés, élude l’établissement de certains faits impossible à prouver, quelques juges imprudents et motivés par une justice expéditive (?) vérifiant probablement mal leur dossier car accaparés par tant d’autres – leurs effectifs étant réduit – sont souvent fragilisés par la jurisprudence consolidée au gré de jugements antérieurs, et par voie de conséquence ultérieurs …

Lorsqu’aucune preuve n’est recueillie et que des magistrats affirment pouvoir vous envoyer en Cour d’Assises, il y a de quoi douter de leur vision sur la justice à exercer sans respecter les libertés individuelles garanties par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, et la Constitution.

Il n’existe aucune preuve irréfutable qu’une infraction ait été commise par qui que ce soit, mais leur quête de vérité reste parfois tout autant audacieuse qu’hasardeuse et l’on peut avoir le sentiment que c’est à chacun de prouver qu’il innocent plutôt qu’à eux de prouver qui est coupable d’une infraction et dans le cadre de cette affaire, avoir attenté à la vie d’autrui, sans qu’aucune trace n’existe nulle part, attestant de l’existence d’un cadavre. C’est un comble.

https://affairejpk.net/2021/03/13/prelude-a-une-plainte-a-present-decidee-pour-des-faux-temoignages-aux-juges-formules/