POUR ANéANTIR L’ASSERTION DE PHILIPPE COURAUD CONTRE FRANCIs STEIN, CONSISTANT A L’ACCUSER D’AVOIR JOUé UN RÔLE DANS LE MEURTRE DE SON FRèRE DISPARU SANS LAISSER DE TRACE.S EN 1997

La revendication de Francis STEIN d’avoir participé à la fondation avec Boris LEONTIEFF du parti politique centriste FETIA API et d’autres colistiers qui participeront aux élections territoriales de 1996 (Philip Schyle ne figurant pas sur cette liste), donc opposé à la majorité Tahoera’a est sans équivoque .

En 1991, il prend l’initiative – face au démantèlement programmé de certains services et établissement publics – de créer avec plusieurs d’entre eux un Comité pour des Etats généraux du service public [Polynésien], consécutivement à une confidence qu’il obtient d’un élu… Le président du gouvernement demande son licenciement…

En 1997 alors qu’il venait d’être débarqué de la direction de l’OTAC quelques mois auparavant et qu’il est muté de façon discrétionnaire à la direction du service de la culture, il se présente sur la circonscription Ouest avec Teraiefa CHUNG son suppléant face aux deux Tahoera’a Michel BUILLARD et son suppléant Gaston FLOSSE, Francis STEIN confirme de nouveau son engagement et assume la confiance de Boris LEONTIEFF et des autres cadres du parti, alors que chef du service de la culture il encourt comme l’année précédente le risque de sanctions du gouvernement pour divergence d’opinion politique et « perte de confiance ».

Ce qu’il ne sait pas encore, c’est qu’il est surveillé par la présidence et ses agents. Il le remarquera plus tard, et en aura la confirmation par les gendarmes en 2005 qui l’auditionneront afin de l’informer de cette situation mais aussi pour savoir s’il s’en était rendu compte (autre article à paraître sur le sujet)

Lorsque le frère aîné de JPK accuse frontalement francis stein de collusion avec le gip en 2008 sans apporter aucune preuve – Au-delà des apparences, l’affaire JPK

Donc, construire une fausse vérité contre Francis STEIN en prétendant qu’il a participé activement au dispositif élaboré pour l’élimination de son frère JPK relève d’une extrême gravité et il faudra bien que Philippe Couraud s’en explique le jour venu car leur avocat BOURDON a soutenu lui aussi cette accusation sans fondement.s devant le juge d’instruction ainsi que sur les colonnes de Tahiti-Info et surtout, les enquêteurs de la section de recherche de la Gendarmerie ont investigué sur cette piste calomnieuse.

Que Philippe Couraud allègue d’une entente entre le GIP et Francis STEIN pour se débarrasser de Jean-Pascal Couraud est tout simplement monstrueux !

Pourquoi insinue-t-il cela ?

Quelles sont ses obscures motivations ?

Tout au long de sa carrière professionnelle comme politique et syndicale de novembre 1985 à ce jour, Francis STEIN n’a jamais été associé de près ou de loin à l’appareil politique TAHOERAA, à ses enjeux, ses satellites… et affirmer le contraire confine à l’aberration, au ridicule et à affirmer par la même occasion que « la lune est carrée » tant qu’on y est… C’est totalement infondé et absurde. Tous ceux qui le connaissent le confirmeront, à commencer par ceux de ce parti…

Est-il comme Pierre QUENTIN l’une des pièces d’un puzzle conçu « en famille », avec les siens, pour non pas trouver un seul coupable à tout prix, sinon plusieurs, mais il est possible de l’imaginer : pour se venger plutôt que faire le deuil de leur frère, fils, qu’ils préfèrentconsidérer comme mort en héros en pourfendant les corrupteurs actifs et passifs du Fenua, mais aussi parce qu’il avait des doutes sur la solidité de son couple ?

https://affairejpk.net/2021/03/13/prelude-a-une-plainte-a-present-decidee-pour-des-faux-temoignages-aux-juges-formules/

La stèle qu’ils ont implantée en sa mémoire au cimetière de la pointe des pêcheurs en dit long en ce qu’elle privilégie sa lutte acharnée contre un homme de pouvoir sans le nommer et ayant en définitive mobilisé toute son énergie pour en faire un combat exclusif, sans doute dangereux, au risque de ne plus consentir à ses proches l’attention attendue.

La famille COURAUD considère t’elle que l’adultère mène forcément à un crime, un meurtre, un assassinat dès lors que l’un des leurs disparait ? Certes, ce type de situation interpelle, mais il faut arrêter d’accuser sans preuve.

Dans leur famille, la fidélité at-elle toujours été une valeur prônée et appliquée par leurs parents, eux-mêmes et leurs descendants jusqu’à ce jour ? Ont-ils toujours fait preuve d’exemplarité avant de pointer les autres de leur doigt accusateur ?

EUX SEULS LE SAVENT…

Pour revenir à la démonstration de la sa totale incompatibilité avec le GIP, leurs chef et grand chef, Francis STEIN invite qui le voudra, à lire son discours, lu à l’assemblée territoriale le jour de l’adoption de la motion de censure survenue en octobre 2004.

Monsieur le Président de la Polynésie française,
Monsieur le Président de l’Assemblée de la Polynésie française,
Monsieur le Sénateur de la Polynésie française,
Madame et Monsieur les députés de la Polynésie française,
Vous aussi Monsieur le Haut-Commissaire qui nous regardez certainement,
Mes chers collègues Ministres,
Mesdames et messieurs les représentants,

Ia ora na
QUAND ON VEUT TUER SON CHIEN, ON DIT QU’IL A LA RAGE, n’est-ce pas chers amis représentants à l’Assemblée de Polynésie française, et chers collègues ministres !

C’est le proverbe qui correspond le mieux, messieurs et mesdames du Tahoera’a, à la motion de censure que vous avez signée.

Chacun sait que je suis autonomiste. Sachez à présent que je suis épris de liberté. Comme de nombreux Polynésiens ! Je la revendique et je la vis à présent.

Alors que notre gouvernement n’est au pouvoir que depuis trois mois et demi vous voudriez nous faire porter la responsabilité des dysfonctionnements que vous avez générés pendant vingt ans ?

Vous prétendez que nous n’avons pas tenu nos promesses !

MENSONGES ! HAAVARE !

Dois-je comprendre que vous aviez l’intention de réaliser votre programme électoral en trois mois ?

Alliez-vous construire Te Ara Nui en trois mois ?

Vous n’avez même pas été capables d’exécuter le contrat de développement dans les quatre ans prévus.
La consultation des services de l’Etat sur la consommation des crédits du contrat de développement a révélé votre incapacité évidente à boucler les dossiers. Près de quatre milliards seront perdus ! Combien d’emplois auraient pu être créés ?
Vous clamez notre incompétence. Pourtant, après les élections de mai dernier, vous vouliez nous acheter avec cinq ministères et la Présidence de l’Assemblée.
Ça n’a pas marché alors vous essayez avec les autres !


Après vingt ans de pouvoir vous êtes toujours aussi incompétents !

Tous les membres du gouvernement qui viennent de s’exprimer avant moi l’ont démontré.

Vous nous reprochez également de n’avoir pas négocié de nouveau contrat de développement avec l’Etat. Mais cela aurait dû être fait par vous depuis au moins deux ans !!! Ce contrat si important pour notre Pays devait être prêt au début de l’année 2004 pour une mise en œuvre effective courant 2005. Vous n’avez pas fait votre travail alors ne nous accusez pas des problèmes actuels. Si nous perdons 25 milliards, comme vous le prétendez, vous devrez en assumer la responsabilité.

GOUVERNER, C’EST PREVOIR !!!


Vous avez perdu les élections en trichant et vous voulez tricher encore en achetant une majorité.
Pour notre part, nous mettons en œuvre notre programme de gouvernement issu de la convention de partenariat de la majorité plurielle établie dans l’intérêt supérieur du Pays, en mettant de côté nos différences idéologiques dans un respect mutuel.

Les électeurs polynésiens ont rejeté votre système injuste et coercitif. Nous nous employons, c’est vrai, à le démanteler.

Nous voulons construire une société polynésienne plus juste, conviviale et
dynamique. Nous avançons résolument et cela vous fait peur.

J’ai l’honneur d’exercer la charge de Ministre du dialogue social et à ce titre les portefeuilles de l’emploi, du travail, de la protection sociale et de la fonction publique m’ont été confiés.

Nous nous sommes engagés à rétablir le dialogue avec la société civile et nous l’avons fait. Tous les acteurs économiques et syndicaux objectifs le reconnaissent. J’ai personnellement, entouré de mes collaborateurs, reçu l’ensemble des organisations patronales et syndicales.

Les fonctionnaires sont venus nous exposer leurs problèmes, leurs soucis et nous ont dit leur satisfaction d’avoir enfin un gouvernement à leur écoute.

Comme le souligne le Président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises, dans les nouvelles du 20 septembre 2004, « le gouvernement semble avoir tenu compte de l’avis des entreprises ». et d’ajouter : « Certains messages sont passés. Ce gouvernement a une qualité, c’est quand même d’écouter un petit peu ce qui se passe, d’écouter l’avis des gens ».

Le président de la Fédération Générale du Commerce a récemment déclaré : « au niveau de la façon dont se font les discussions entre les différents partenaires sociaux et le gouvernement, je constate qu’il y a un changement dans la forme par rapport au précédent gouvernement : entre une absence de concertation, une absence de réunion et là, des réunions programmées, il y a du changement ».

C’est vrai nous sommes à l’écoute et cela se traduit par des actes.

Même les personnels que vous aviez indûment intégrés à la fonction publique, avec le plus profond mépris pour ceux qui avaient passé des concours, et que nous avons dû licencier pour rétablir l’équité et la légalité ont été écoutés et entendus. Une bonne part d’entre eux a d’ailleurs retrouvé un emploi, légal cette fois-ci, dans la fonction publique. D’autres ont été réembauchés dans les cabinets ministériels sans discrimination politique.

La voie d’accès à la fonction publique par concours, si chère à mon
prédécesseur, et finalement bafouée, vient enfin d’être rétablie ! Tous les fonctionnaires s’en félicitent !
Vous promettiez déjà dans la presse avant hier de réintégrer les effectifs pléthoriques et sur rémunérés de vos seize anciens ministres. Vous dites que vous allez même faire un rattrapage sur les salaires alors qu’ils n’ont pas travaillé !
 Quelle GABEGIE !

Vous voulez aussi reprendre les directeurs d’établissement et d’organismes dont la gestion critiquable a motivé le renvoi à leur corps d’origine ! L’un d’eux a touché des indemnités scandaleuses (presque 13 ans de salaire au SMIG !), grâce au contrat que vous lui avez signé !

Et vous voulez encore leur verser des rattrapages de salaires ???

Vous n’avez donc rien retenu des leçons du passé !!!


Arrogance, favoritisme, injustice, clientélisme, manque d’équité, c’est déjà reparti alors que vous n’êtes pas encore revenu au pouvoir !!!

Il n’y a eu aucune chasse aux sorcières de notre part mais devions-nous pour autant garder coûte que coûte en place des personnes dont la volonté d’obstruction était évidente ?
Certains revendiquaient des rémunérations indécentes !

Nous sommes comme tous les gouvernants du monde, nous avons besoin de collaborateurs loyaux et de bonne volonté. Ceux qui travaillent actuellement dans nos cabinets ministériels le sont, et je les en remercie. Merci aussi aux agents du secteur public.

Si vous reveniez au pouvoir allez-vous les garder ou pratiquerez-vous de nouveau ce que vous nommez une « chasse aux sorcières » ?
Allez-vous encore faire appel à vos amis politiques et fonctionnaires expatriés payés largement au-delà du million voire deux millions par mois !

Pourquoi n’avez-vous pas formé les cadres de demain ?

Les Polynésiens de tous bords craignent déjà le retour de vos pratiques. Nous leur avons rendu leur liberté de pensée et d’expression. Allez-vous la leur retirer de nouveau ?

Qui pourrait supporter d’en être à nouveau privé ? Pas moi, pas ceux qui nous regardent.

Qui veut prendre ce risque ?

Qui, au sein même de cette Assemblée a envie de se retrouver à nouveau muselé ?

Nous proposons une autre façon de gouverner. Les Polynésiens et tous leurs élus peuvent désormais participer pleinement à la construction économique et sociale de notre pays. Nous sommes à leur écoute, nous travaillons ensemble. Vous en êtes incapables !

Le gouvernement a pris l’engagement de porter progressivement le SMIG à 150 000 francs, pour réduire la fracture sociale, que vous avez creusée en plusieurs mandatures, et améliorer les conditions de vie des plus démunis. J’ai la charge de coordonner la mise en œuvre de cette mesure.
N’est-ce pas une bonne mesure pour nos milliers de Polynésiens qui quotidiennement consomment des produits de première nécessité ?

Les discussions ont été engagées, dans un esprit constructif. Certains ont dit leurs craintes. D’autres leur soutien.
Personne n’a eu peur d’exprimer son opinion. Certes les employeurs nous ont fait part de leurs inquiétudes mais ils nous ont aussi fait des propositions que nous allons prendre en compte. C’est cela le véritable dialogue social.

Le gouvernement n’est pas irresponsable comme vous le prétendez.
Il veut offrir aux smicards autre chose que du café-pain-beurre et maquerel. Ua ite outou ?  Te toru hitu !

Nous avons analysé par des études d’impact économique les effets induits par cette revalorisation du SMIG dans chaque secteur d’activité. Ainsi, le gouvernement pourra prendre des mesures d’accompagnement adaptées à
chaque secteur d’activité notamment pour préserver l’emploi.

Cela ne peut pas se faire en un jour, les Polynésiens le savent bien.

Mais nous y arriverons avec la participation de tous.
Prendriez- vous le même engagement ?

Oseriez-vous dire ouvertement aux Polynésiens que vous êtes contre une revalorisation conséquente du SMIG ?

Notre volonté d’aboutir n’est-elle pas légitime ? Je suis sûr que la majorité des téléspectateurs me dirait OUI

Vous annoncez un marasme économique sans précédent, qu’aucune donnée chiffrée ne vient confirmer. Certains socio-professionnels avaient-ils obtenu des garanties sur mesure ?

Que valent les déclarations individuelles face aux données statistiques de la CPS, du SEFI et de l’inspection du travail ?

Contrairement à ce que vous annoncez, la situation de l’emploi au 30 septembre 2004 est meilleure que celle de l’année 2003. Le nombre des 2000 licenciés économiques que vous brandissez n’a aucune légitimité.

C’est un grossier mensonge. Depuis le début de l’année 2004 il y a eu 91 licenciements économiques contre 255 en 2003, et je confirme ici les propos de mon collègue Ministre de l’économie.

Les chiffres du BTP sont tout aussi faux. Nous avons vérifié auprès de la CPS : le nombre d’employés déclarés dans ce secteur n’a pas baissé depuis notre arrivée au pouvoir.

Les 500 licenciements annoncés relèvent de la pure désinformation, relayée quotidiennement par certains sbires.

Les grands travaux réalistes envisagés par notre Gouvernement, vont donner du travail aux entreprises du BTP et à tous les Polynésiens qui vivent de ce secteur d’activité.

Pour ceux qui auraient la mémoire courte, c’est le Gouvernement de Monsieur Gaston Flosse qui a mis près de 200 personnes au chômage suite au départ de la Société Bouygues laissant un hôpital à peine entamé !

Sans parler des licenciés de l’Hôtel Tahara’a qui attentent encore que les promesses de réembauche soient tenues !!

Notre gouvernement soutient l’emploi.

S’agissant des mesures d’aides à l’embauche les objectifs sont réalisés à plus de 90 % par rapport aux prévisions 2004.

Quant aux DIJ et CIG, combien même le taux de réalisation serait légèrement inférieur au prévisionnel, cette situation résulte d’un choix orienté vers l’insertion durable plutôt que le saupoudrage politicien que vous avez pratiqué jusqu’au Taui du 23 mai dernier.

Lorsque vous prétendez que les « DIJ ne sont pas renouvelés » vous oubliez de parler des conditions d’attributions et des finalités pour lesquelles vous accordiez les dispositifs DIJ et CIG.

Au départ conçus pour aider les personnes en grande difficulté à s’insérer professionnellement et socialement, vous avez, au travers de reconductions systématiques, mis en œuvre un système destiné à maintenir les bénéficiaires dans la précarité et la dépendance tout en leur donnant l’illusion d’une sécurité en échange d’une allégeance politique que la morale condamne.

Si notre Gouvernement a fait le choix de ne pas renouveler les DIJ et les CIG de manière systématique c’est pour en faire bénéficier le plus grand nombre dans un souci d’équité et de justice sociale.

Les projets valorisants pour les stagiaires sont retenus en priorité. Des contrôles ont permis de mettre fin à des abus scandaleux.

Les bénéficiaires des contrats DIJ et CIG n’ont plus besoin de faire acte de soumission. Ils ont droit à notre aide tout en conservant leur dignité.

Nous avons délibérément fait le choix de l’insertion durable en privilégiant les entreprises qui jouaient le jeu de l’embauche. Ce choix qualitatif nous l’avons fait pour garantir aux bénéficiaires de ces mesures un véritable avenir professionnel au-delà de la durée du stage.

Nous avons par ailleurs engagé une action interministérielle pour que l’octroi des DIJ et CIG dans des secteurs spécifiques (comme l’agriculture par exemple) soit autorisé après avis des services concernés dans un esprit de totale transparence contrairement à nos détracteurs qui préféraient l’opacité d’une attribution honteusement partisane souvent décidée en tête-à-tête dans les bureaux de mon prédécesseur.

Plus aucun dossier n’est écarté pour des raisons politiques.

Cette transparence, encore un de nos engagements, va d’ailleurs être officialisée au travers d’une commission formelle comprenant des représentants des différents ministères, un représentant de l’Assemblée de Polynésie française et un représentant de chaque collège du Conseil économique, social et culturel. Voilà également une preuve de notre aspiration à plus de démocratie.

Conscients des difficultés causées aux DIJ et CIG par les retards de paiement nous avons décidé de proposer à notre Assemblée une modification des textes pour que les bénéficiaires soient indemnisés 30 jours après le démarrage réduisant d’un tiers voire de moitié le délai d’attente des bénéficiaires.

Le traitement des dossiers est également plus rapide. Les refus seront justifiés.

A l’instar des dispositions mises en œuvre dans d’autres pays, nous avons également préparé un stage de découverte de l’entreprise pendant les vacances à l’adresse d’un public défavorisé pour responsabiliser et occuper ces jeunes afin d’éviter qu’ils ne soient livrés à l’oisiveté et aux maux qui en découlent. Et les entrepreneurs s’en réjouissent ! Car eux aussi constatent avec désolation le spectacle de ces jeunes qui, atteints par le désœuvrement, glissent vers la petite délinquance.

Autre préoccupation de notre Gouvernement :

Favoriser l’émergence de cadres polynésiens intermédiaires.

Pour ce faire nous prévoyons de mettre en place une mesure destinée à nos jeunes titulaires d’un Bac+2 / bac+3.

Ce sont là quelques-unes des mesures concrètes pour que de plus en plus de polynésiens et de polynésiennes trouvent leur place dans notre société et contribuent de cette manière à la paix et à la cohésion sociale.


Dialogue social, Equité, Transparence, soutien de l’emploi, Cohésion sociale…. Voilà des applications concrètes de notre programme. Ce ne sont pas des détails aux yeux des Polynésiens qui ont élu nos représentants !

Mais il nous reste tant à faire !

La lutte contre le travail clandestin pour assainir le secteur de l’emploi est une priorité.

L’observatoire de l’emploi va être finalisé. Pourquoi n’existait-il pas auparavant ?

La fonction publique doit être réformée.
Le code du travail est en cours de révision.
Les horaires de travail vont être aménagés pour plus de flexibilité au travail dans les entreprises et l’administration.
La protection de l’emploi local fait l’objet d’un projet de loi de Pays. Elle permettra enfin l’océanisation des cadres polynésiens à l’instar des autres collectivités de la République.
Les textes juridiques, celui relatif au harcèlement sexuel et moral et celui relatif à l’insertion professionnelle des handicapés, ont été finalisés mais doivent être votés.
La création du 1er emploi dans le secteur des PME sera soutenue.
La création d’une « maison de l’initiative professionnelle » doit être mise en place.

La création d’une cellule destinée à renseigner les fonctionnaires sur leurs droits, la création d’un fonds pour la prévention des risques professionnels, la création d’un timbre d’affranchissement gratuit en faveur des correspondants du SEFI, la réévaluation du point d’indice des fonctionnaires font partie de nos objectifs dès 2005, et j’en passe, etc.

Comme vous le voyez notre action est en marche. Il nous reste beaucoup à faire. Nos équipes restent déterminées malgré les tristes péripéties politiciennes que vous orchestrez pour usurper le pouvoir.

Oui, usurper !
Notre gouvernement a demandé une dissolution de l’assemblée afin que les Polynésiens puissent déterminer clairement leur choix de société.

Pourquoi refusez-vous cette dissolution ?
Votre motion s’appuie sur une paralysie des institutions de notre Pays. Si Madame Girardin en doute, montrons lui « ensemble qu’elle est réelle et qu’un pays ne peut être gouverné avec une seule voix de majorité ». C’est l’instabilité permanente. Mais en doute-t-elle réellement. A l’exception de l’UMP, tous les partis de Métropole soutiennent cette dissolution.
Garantissons la paix sociale. Retournons devant les électeurs. Nous accepterons leur choix, quel qu’il soit.

Enfin pour terminer je veux dire ma fierté d’appartenir à un gouvernement attaché à construire honnêtement, pierre par pierre, le développement durable de notre pays. Comme l’avait souhaité mon ami Boris LEONTIEFF et ses amis Lucien KIMITETE, Arsen TUAIRAU et Ferfine BEYSSERE, disparus le 23 mai 2002, nous devons continuer ensemble, avec vous mesdames et messieurs les représentants, à œuvrer dans l’intérêt général.

Dialoguons, échangeons nos idées, améliorons nos relations de travail, disputons-nous s’il le faut ! Quels amis ne se disputent jamais!
Mais il ne faut pas rompre le dialogue !
Restons unis pour bâtir notre projet commun.
Ne détruisez pas les espoirs des Polynésiens qui vous ont élus un certain 23 mai 2004.

Mauru’uru.

La motion de censure adoptée par 29 voix et le gouvernement fut renversé le samedi 9 octobre dans la soirée et la Polynésie sombra dans une grave crise.

Noa Tetuanui, la girouette qui désoriente la Polynésie – Libération (liberation.fr)

Le Fetia Api auquel Francis STEIN appartenait depuis sa création, et le No oe E Te Nuna’a – face au ras le ras le bol des électeurs vis à vis d’un « système » – avaient offert l’alliance nécessaire à l’Union Pour La Démocratie, pour amorcer un changement salvateur.

Une partie de la population, celle proche de l’ancienne majorité, fut même prise de panique
Les centristes payèrent cher cette acceptation d’entendre le peuple polynésien demandeurs du changement, ce Taui. Le Tahoera’a les cloua au pilori, alors que quelques années plus tard, ils s’allièrent avec ceux qu’ils avaient fait tomber avec la complicité d’un de leur élu rallié pour opérer la bascule. Au Fetia Api, et Francis STEIN également, ils avaient même reçu des menaces de mort pour avoir incarné ce changement redistribuant le cartes et bouleversant les avantages acquis d’une cour prompte à soutenir un régime s’orientant inexorablement vers ce que toute République rejette. La pression était palpable.

La campagne de dénigrement par la presse engagée s’est poursuivie jusqu’à ce qu’elle disparaisse enfin du paysage médiatique.
La motion de censure décapitait 4 mois après ce fameux TAUI historique, le 1er gouvernement de TEMARU.
Depuis elle porte le nom de motion de défiance consécutivement à l’un des multiples « habillage statutaire » du MEDETOM, celui-là initié par Christian Estrosi. Elle a pourtant continué de défaire durant plusieurs mandatures quelques-uns des gouvernements qui se sont succédés.

Que d’énergie perdue à BLOQUER et à revendiquer la LEGITIMITE pour les uns, la représentativité pour les autres. Cette quête ABSOLUE du POUVOIR tend hélas à pouvoir tout justifier… Aujourd’hui, les VRAIS autonomistes AUTOPROCLAMES en juin 2004, ceux qui avaient jetés en pâture à l’opinion publique
et tout particulièrement celle de leurs partisans, des responsables politiques raisonnables, ouverts d’esprit, tolérants, ont ramené au pouvoir leur homme lige à plusieurs reprises et d’autre alliances, rétabli ceux du camp d’en face et inversement ….  Il fallut du temps pour qu’enfin celui qui était rejeté par une majorité soit enfin neutralisé de l’intérieur, et rendu inéligible par la Justice finalement pour quelques années, l’empêchant de briguer de nouveaux mandats, sans pour autant l’empêcher de gesticuler…

DONT ACTE !

Ces victoires à effet domino ont à chaque fois laissé un goût amer au peuple Polynésien et à leurs favoris issus de la classe politique. La grande partie des électeurs engagés a connu les tiraillements et l’instabilité fragilisant la paix sociale, l’unité au sein des familles multi partis, et rares sont les équipes ayant disposé du temps nécessaire pour rétablir la confiance et bâtir efficacement pour l’intérêt général .

La relance tant attendue par la population et ses communautés éloignées a eu de multiples occasions de se produire, mais les laissés pour compte continuent de manifester leur FIU combien même la stabilité est revenue et les querelles stériles à TARAHOI et dans les coulisses ont diminué, alors que le Nuna’a attend qu’on le sorte de l’impasse. La déception à maintes fois ressentie a fini par désintéresser la génération en devenir alors que tout doit être mis en œuvre pour construire le fenua avec de nouveaux schémas et priorités.


Cette parole de sage prononcée au siècle dernier conserve toute son accuité

« Refuser aujourd’hui de mettre un terme à l’abus de nos droits et privilèges, à nos habitudes de fraude, à nos compromissions, à notre réflexe permanent de défense catégorielle rendrait vain demain tout changement de structure. Si nous voulons être solidaires des plus défavorisés, nous ne pouvons prétendre, pour nous-mêmes et pour nos familles, à des revenus toujours en hausse et un confort toujours accru ; il nous faut consentir à partager, donc choisir entre la satisfaction de nos appétits égoïstes et la solidarité à laquelle nous convient les immenses besoins de la communauté polynésienne. » – Francis Sanford, le 7 juin 1977

de nombreux éléments permettent de prouver que francis stein a toujours refusé de faire partie d’un appareil politique jusqu’à ce qu’il y soit contraint car on lui avait fait comprendre lorsqu’il refusa dès 1986 de se faire encarter : si tu n’es pas avec nous, tu es contre nous ! en 1989, la pression subie l’obligea à s’engager politiquement, mais il le fit au sein du parti Here ai’a, qu’il finit par quitter lorsQUE SON TOOHITU ET LES VA’A MATA’INA’A Décidèrent de s’allier avec le tahoera’a.

https://affairejpk.net/2021/03/03/lorsque-le-frere-aine-de-jpk-accuse-frontalement-francis-stein-de-collusion-avec-le-gip-en-2008-sans-apporter-aucune-preuve/