DÉMONSTRATION D’UNE INSTRUCTION JUDICIAIRE HONTEUSEMENT OBSCURE

L’instruction est-elle volontairement obscure ?

Là est la seule bonne question pour faire émerger la manifestation de la Vérité.

Pour preuve du marécage judiciaire, vous trouverez ci-dessous le témoignage spontané et volontaire de M. L.. F………, gardien du complexe sportif de l’Office des Postes et Télécommunications dit « complexe AUDIBERT » situé à Pirae, qui a été auditionné à trois reprises par les gendarmes (les 27 décembre 1997, 17 janvier 1998 et 22 septembre 2005).

Ce qu’il déclare durant sa première audition aux enquêteurs de la Gendarmerie de Punaauia après les avoir appelés spontanément, démontre que Jean-Pascal COURAUD était bien en vie après le 16 décembre, et même toujours vivant 10 jours après sa disparition de son domicile, résidence Temaruata à Punaauia dans la soirée ou la nuit du 15 au 16 décembre 1997.

La justice a malgré tout considéré son témoignage pourtant capital et réitéré, comme nul et non avenu.

La partie civile également a préféré éluder ce témoignage, puisque malgré les nombreuses pièces du dossier divulguées par elle à certains grands reporters tant de chaînes de TV que de la presse écrite, et d’écrivains, ce témoignage permettant de me disculper ne parait nulle part …

En fait, après avoir longtemps démenti que JPK était l’une de leurs cibles, le chef de la cellule de renseignement, dite « manifeste » (basée au sein des locaux du GIP à Motu Uta) a reconnu que JPK était bien un de leurs objectifs et qu’il était suivi (et certainement sur écoutes compte tenu du matériel dont ils disposaient ?).

Donc JPK a bien été « tracé » de manière soutenue courant 1997, et certainement aussi durant les jours qui ont suivi sa disparition de son domicile à la fin de la même année.

Cette cellule dépendait du Service d’études et de documentation de la présidence du gouvernement de la Polynésie française créé en mai 1997 (succédant au 1er Bureau d’études mis en place courant 1994 et placé sous l’autorité d’un gradé de la gendarmerie à la retraite), implanté au siège du gouvernement à l’avenue Bruat, et composée de 19 agents utilisés à des fins d’espionnage d’opposants politiques, proches, magistrats, syndicalistes et journalistes, etc…

La preuve en est, ce sont les captations réalisées grâce à la sonorisation des domiciles de deux des membres de cette cellule manifeste occulte composée de mercenaires qui tendent à confirmer que ce sont eux qui l’auraient possiblement fait disparaître :

https://www.lemonde.fr/societe/article/2014/04/03/disparition-de-jpk-a-tahiti-la-these-de-l-homicide-renforcee_4394758_3224.html

Comme par hasard, la justice est arrivée à faire annuler ces sonorisations qui à l’évidence engagent la responsabilité de ceux que l’on entend s’exprimer au sujet de JPK, ignorant qu’ils sont enregistrés à leur insu.

Pour ne pas perdre la face, la justice m’a mis en examen 22 ans après cette disparition alors que je n’avais jamais pu accéder au dossier d’instruction durant ces deux décennies. J’avais tout de même demandé en 2005 à Me Richard TUHEIAVA qui était mon conseil dans la plainte pour diffamation contre le gérant du Journal L’HEBDO, de requérir le statut de témoin assisté, voire de mis en examen ne serait-ce que pour accéder à la lettre de dénonciation auprès du juge d’instruction formulée par le docteur QUENTIN, ce qu’il m’avait très fortement déconseillé de faire : Le 18 JUIN 2008, L’ABOUTISSEMENT D’UNE PROCéDURE CONTRE Le journal de propagande l’HEBDO, QUI M’Avait DIFFAMMé EN 2004 – Au-delà des apparences, l’affaire JPK

Depuis fin juin 2019, les enquêteurs et la justice tentent également de me relier à un crime passionnel.

Non seulement je suis accusé de crime alors que je suis innocent, mais le pire dans cette accusation à mon encontre, c’est le viol de mon intégrité par le juge d’instruction lorsqu’il affirme (sous-entend ?) par un faux raisonnement que j’ai pu faire partie d’une bande organisée avec des mercenaires appartenant à une cellule occulte mise en place à la présidence du gouvernement de la Polynésie française auprès de Gaston FLOSSE, et au siège du GIP à Motu Uta.

C’est un scandale car j’étais victime comme tant d’autres opposants du système FLOSSE puisque personnellement suivi, mis sur écoute, et même menacé et révoqué des fonctions de direction que j’occupais à l’OTAC en mars 1997, puis au service de la culture en septembre 2002.

Cela a perduré jusqu’en 2004 lorsque nommé membre du premier gouvernement d’alternance après l’ère FLOSSE, lors du TAUI et qu’en ma qualité de ministre en charge de la fonction publique, j’ai procédé sur décision du conseil des ministres au licenciement de nombreux agents intégrés sans concours dans l’administration lors de la bascule gouvernementale, et parmi lesquels de nombreux collaborateurs de cabinets ministériels et de la présidence déchus et même des agents du Groupement d’intervention de la Polynésie -GIP.

J’ai été également auditionné en 2005 par la section de recherches de la gendarmerie qui m’a confirmé que le SED et la cellule manifeste me surveillaient.

Aujourd’hui, je me demande si en Polynésie française, il existe véritablement une justice impartiale.

Voir ci-dessous les extraits des auditions successives de M. L.. F……. gardien du complexe sportif de l’Office des Postes et Télécommunications dit « complexe AUDIBERT » qui a témoigné de manière spontanée et volontaire en gendarmerie, 10 jours seulement après la disparition de JPK de son domicile, après avoir pris connaissance de l’avis de recherche rapidement diffusé par voie de presse.

Francis STEIN

1ère audition du gardien du complexe sportif de l’Office des Postes et Télécommunications dit « complexe AUDIBERT » situé à Pirae : 27 décembre 1997, 12 jours après que JPK soit devenu introuvable

2ème audition du gardien du complexe sportif de l’Office des Postes et Télécommunications dit « complexe AUDIBERT » situé à Pirae : 17 janvier 1998 soit 21 jour après sa première audition

3ème audition du gardien du complexe sportif de l’Office des Postes et Télécommunications dit « complexe AUDIBERT » situé à Pirae : 22 septembre 2005, soit près de 8 ans après la disparition de Jean-Pascal COURAUD, alias JPK


Du 11 juin 2013 au 15 octobre 2013, des dispositifs d’écoutes ont en effet été installés par les gendarmes aux domiciles de trois suspects. Le premier d’entre eux est très proche de Gaston Flosse : il s’agit de Leonard « Rere » Puputauki, l’ex-patron du Groupement d’intervention de la Polynésie (GIP), la milice flossiste désormais dissoute. M. Puputauki est poursuivi depuis le 15 juillet 2013 par le juge Jean-François Redonnet, pour « enlèvement et séquestration de personne », et « meurtre commis en bande organisée ».
Rappel des captations sonores effectuées par la justice :
https://affairejpk.net/2021/10/19/a-la-demande-generale-un-extrait-demission-radiophonique-relatant-larticle-du-journal-le-monde-publie-le-3-avril-2014/