SYNTHESE – 2 ème PARTIE / AFFAIRE N° 2 CONCERNANT LA DISPARITION DE « J P K »

Pour bien comprendre l’affaire n° 2, « JPK » (Jean-Pascal COURAUD), « GROUPEMENT D’INTERVENTION DE LA POLYNESIE » (G I P) et « BUREAU MANIFESTE », il faut bien savoir que c’est sept (7) ans après la soirée ou la nuit du 15 au 16 décembre 1997 où « J P K » avait abandonné sa famille,  que Vetea GUILLOUX a dénoncé plusieurs membres du GIP comme ayant enlevé Jean-Pascal COURAUD.

Suite aux révélations de Vetea GUILLOUX en octobre 2004, et vu l’information suivie « contre X » des chefs d’assassinat et complicité d’assassinat, les consorts DREUILHE et COURAUD, famille de « J P K », ont déposé plainte auprès du juge d’instruction, avec constitution de partie civile.

Pourtant, pendant 7 ans, ils ont fait croire à son suicide et bizarrement, malgré les mensonges et les faux témoignages de cette famille, la Justice n’a jamais enquêté sur la possibilité que certains d’entre eux aient pu aider « J P K » à abandonner sa femme et ses enfants.

J’en veux pour preuve les mensonges persistants et faux témoignages de Françoise DREUIHLE mère de « J P K », et de feu Pierre QUENTIN son « beau -père », ce qui m’a obligé à déposer plainte contre elle pour faux témoignages.

Je rappelle que j’ai été mis en examen près de 22 ans après qu’il soit devenu introuvable.

Maintenant, s’agissant du G I P et du « Bureau Manifeste« ,  l’instruction révèle que « J P K », sa femme et moi, étions suivis en permanence et mis sur écoutes téléphoniques.

Cette révélation a été confirmée par un des responsables du « Bureau Manifeste » sept ans après l’abandon par « J P K », de sa femme et de ses enfants.   

« J P K » ne s’est jamais suicidé à son domicile non plus, et contrairement au délire du directeur d’enquête, le gendarme lieutenant-colonel ATGER « DGSE », Jean-Pascal COURAUD n’a jamais mis les pieds à mon domicile, de même que dans aucun de mes véhicules.

Il y a eu dans la soirée ou dans la nuit du 15 au 16 décembre 1997 un abandon de famille volontaire, de sa femme et de ses enfants, commis par Jean-Pascal COURAUD, et cela probablement avec l’aide d’amis ou de proches, membre(s) de sa famille.

Je ré affirme ce que j’ai toujours dit :

Dans la soirée ou la nuit du 15 au 16 décembre 1997, il n’y a eu aucun assassinat de Jean-Pascal COURAUD car j’ai dû me rendre à leur domicile suite à un appel téléphonique paniqué de sa femme ( https://affairejpk.net/2021/04/29/synthese-de-la-nuit-du-15-au-16-decembre-1997/  ).

Aujourd’hui, je suis certain que les agents du service occulte du G I P incluant le « Bureau Manifeste » au service exclusif du président de la Polynésie française, Gaston FLOSSE, étaient déjà au courant – et bien avant qu’il ne l’accomplisse – de la volonté de Jean-Pascal COURAUD d’abandonner sa femme et ses enfants.

En effet, je le rappelle, nous étions suivis, et victimes d’écoutes téléphoniques illégales par cette officine.

En ce qui concerne le GIP, son « Bureau Manifeste » et le « SED » (Service d’Etude et de documentation), et contrairement à ce qu’essayent de faire croire le Lieutenant-Colonel ATGER de la gendarmerie « DGSE » et Philippe COURAUD, le frère ainé de « J P K  », je n’ai jamais eu de relations quelles qu’elles soient avec aucun de ces mercenaires.

J’en donne pour preuve le fait que c’est en qualité de ministre du dialogue social notamment chargé de la fonction publique au sein du gouvernement nommé le 16 juin 2004, que j’ai présenté avec mon service chargé de la gestion des ressources humaines de l’administration, les actes annulant de nombreux recrutements illégaux, postérieurs aux élections territoriales de mai 2004.

Tous les contrat-cabinet des personnels politiques des ministres du gouvernement Flosse qui venait de  tomber, et les contrats de plusieurs membres du G I P ont été abrogés, sur décision du conseil des ministres. Une majorité d’entre eux a intenté des recours qu’ils ont perdus.

D’ailleurs j’ai reçu des menaces de mort par téléphone pendant cette période particulièrement tendue.

Il est scandaleux aujourd’hui qu’un juge d’instruction vienne tenter de me raccrocher à la mise en examen des mercenaires également impliqués depuis plusieurs années et longtemps placés au service de Gaston FLOSSE.

Je joindrai d’ici quelques temps mon analyse qui contredit les indices graves ou concordants qui me sont opposés et en verserai copie à Monsieur le Procureur de la République, en complément de mon dépôt de plainte pour faux témoignage contre Mme Françoise DREUILHE, mère de Jean-Pascal COURAUD.

Par ailleurs dans un article dédié à cet effet, j’aborderai prochainement la piste volontairement non investiguée par la Justice, sur la consommation de drogues dures et autres, par certains des protagonistes.

Bien que ces informations figurant au dossier d’instruction soient rejetées de manière totalement incompréhensible par la justice, ces informations donnent du crédit à la piste d’un possible règlement de compte.

Ce qui explique pourquoi le gendarme, lieutenant-colonel Denis ATGER « DGSE » a occulté la piste de la drogue et littéralement écrit un roman, dans le seul objectif de parvenir à me faire mettre en examen pour altérer la vérité.