UNE NÉBULEUSE AFFAIRE, REMPLIE D’APPROXIMATIONS, D’HYPOTHÈSES ET DE CERTITUDES A GÉOMÉTRIE VARIABLE…

Pour mémoire :

J’ai menti sur ma liaison en pensant sauvegarder la dignité de deux femmes, la mienne et celle de Jean-Pascal Couraud. Ça n’a jamais été un mensonge judiciaire. C’était stupide de ma part de faire confiance à celle qui m’a demandé de mentir, et depuis un quart de siècle, je suis harcelé.

A qui profite mon stupide  mensonge ?

Plusieurs protagonistes restent ciblés par la justice puisque mis en examen en 2013 pour les uns, et en 2019 pour les autres.

En raison d’un cafouillage hallucinant impliquant la responsabilité du parquet et de 2 juges d’instructions dont les actes ont été entachés d’illégalité pour motif de vice de procédure, ceux-ci ont contraint la Cour de Cassation à annuler des écoutes incriminantes pour les 3 premiers, sans que leurs avocats, par ailleurs proches de l’ancien homme fort de Polynésie #TahitiNui puissent pour autant obtenir depuis bientôt 7 ans l’annulation de leur mises en examen.

Enquêteurs et magistrats tentent depuis de relier 5 personnes pour leur faire endosser la responsabilité commune de cette disparition non élucidée.

Il faudra bien un moment que la propre responsabilité des magistrats qui ont occasionné ce couac retentissant soit invoquée voire engagée, puisqu’elle m’impacte très lourdement.

J’ai ainsi été mis en examen le 27 juin 2019 par le juge Frédéric VUE et placé sous contrôle judiciaire avec saisie de mon passeport sous le chef d’avoir volontairement donné la mort à M. Jean-Pascal Couraud dans la soirée ou la nuit du 15 au 16 décembre 1997 » , mais la présomption d’innocence à ce stade de l’instruction continue de s’appliquer.

Ses prédécesseurs au nombre de 5, n’ayant pas jugé opportun de le faire malgré les multiples auditions, perquisitions, transport sur les lieux, et garde à vue effectuées avant d’hériter de ce dossier, on peut s’interroger sur la motivation face à l’absence de faits nouveau.

Ce que je cherche à comprendre, c’est la raison pour laquelle Pierre QUENTIN « compagnon » de la mère de Jean-Pascal Couraud m’a dénoncé en 2004 au juge d’instruction Jean-Bernard TALIERCIO, par lettre manuscrite avec force détails abracadabrantesques, au point qu’il ait fallut attendre 15 années après que ces mensonges aient été proférés pour que le juge d’instruction Frédéric Vue décide de prononcer ma mise en examen.

RETOUR EN 2004

Quasiment immédiatement après, une diffamation à mon endroit dans l’HEBDO, journal politique du TAHOERAA présidé par Gaston FLOSSE faisait écho à cette dénonciation tel un contre feu, alors que la dénonciation faite par Vetea GUILLOUX, survenait en octobre 2004 (7ans après la disparition de JPK). en rapport avec un crime commis par certains de ses collègues,

La machine judiciaire s’est mise en marche et s’est emballée pour ne jamais s’arrêter malgré plusieurs pauses, en enchaînant enquête après enquête… avec des fuites savamment orchestrées pour révéler de nombreuses informations par médias interposés, elles-mêmes amplifiées par le 5ème pouvoir, celui d’internet fourmillant de pseudo procureurs, avocats généraux en puissance et même juges autoproclamés condamnant à leur peines ceux-là même soupçonnés à des degrés divers.

Voué aux gémonies, voilà le sort décidé par eux.

Pourtant, la police scientifique dépêchée sur plusieurs lieux susceptibles de constituer autant de scènes de crime potentielles ne trouva aucune trace. Mes véhicules personnels et professionnel furent visités et expertisés 8 ans après (en 2005) cette troublante disparition, et mon domicile le fût 20 ans après (en 2017).

Par contre, point d’investigations réalisées au siège même du GIP basé à Motu Uta et qui comportait dans ses locaux, un ou plusieurs espaces pour accueillir des agents occultes agissant à la marge de la légalité.

En dehors d’un déplacement sous bonne escorte du juge d’instruction, pour vérifier si la configuration des lieux confirmait le fait qu’en accédant au toit d’un des locaux, il était effectivement possible de voir une équipe de mercenaires embarquer de force Jean-Pascal Couraud à bord d’une embarcation (si ce n’est un navire ?) pas de police scientifique pour vérifier sur plan et sur place la configuration des locaux, les murs, sols et fosses comme ce fût fait chez moi. Y compris mon garage et jet sky, l’entrée, le jardin, la clôture.

Mes ennuis ont pris forme lorsque diffamé par la rédaction de L’Hebdo, consécutivement à la mise en cause par l’avocat des GIP, Me BARMONT, qui a lu une lettre de dénonciation de Pierre Quentin me désignant comme coupable de la disparition du fils de sa compagne, Françoise Dreuilhe, sans que mon avocat ni moi ne puissions jamais en prendre connaissance. Un comble.

En 2004, alors qu’avec le gouvernement du 1er Taui dont j’étais membre nous étions à Paris pour rencontrer la ministre d’Outre-Mer, Brigitte GIRARDIN, ma directrice de cabinet adjointe, juriste aujourd’hui avocate, m’informa de cette odieuse publication de l’Hebdo de Gaston Flosse, média de propagande du parti orange, le tahoeraa huiraatira et je dus porter plainte.

Cette procédure s’acheva en juin 2008 par la condamnation du représentant légal Terii Paquier, gérant.

Je n’ai finalement pu prendre connaissance du contenu de cette dénonciation qu’après ma mise en examen en juin 2019, soit 15 ans après qu’elle fût déclenchée. C’est en lisant les cotes du dossier d’instruction que j’y ai enfin accédé.

Devant l’insistance d’un juriste, Philippe Lechat rencontré lors d’une réunion syndicale, j’ai décidé comme il me l’a fortement recommandé, d’épuiser tous les recours possibles pour ne laisser aucun doute quant à l’accusation brandie contre moi, et mon innocence, quitte à saisir la CEDH.

Ce ne fut pas nécessaire pour cette instance car la Cour de Cassation, signal fort, m’a donné raison et renvoya l’affaire devant la cour d’appel de Paris affichant ainsi sa défiance envers les magistrats de Papeete de l’époque… qui en 1ère instance et en appel me déboutèrent alors qu’en métropole j’obtins gain de cause.

La famille COURAUD elle, n’a pas formé de recours devant la Cour Européenne des droits de l’homme lorsque la cour de cassation a annulé les sonorisations et écoutes téléphoniques incriminant 3 des mercenaires de la cellule occulte du GIP. C’est incompréhensible et même troublant. Comment l’expliquent ils, arguant vouloir obtenir la vérité ?