Vérité cachée dans la disparition de JPK ?

L’auteur, MATHUIS a autorisé la publication en ligne de ce nouvel article sur #affairejpk.net

Ou l’Arlésienne amoureuse du journaliste de Polynésie ?

Ne serait-ce pas plutôt un Scandale d’instruction judiciaire ?

Ce qui est invraisemblable dans la disparition de JPK le journaliste en Polynésie des années 1990, c’est qu’aucun magistrat instructeur n’ait fait mention de l’importance de la drogue chez cet homme au caractère hargneux, imprévisible, obstiné et surtout obsessionnel, Pourquoi ?

Pourtant, la psychorigidité journalistique envers le pouvoir et plus particulièrement Gaston Flosse président de la Polynésie (ami intime du président de la république Jacques Chirac) est factuellement évidente pour ceux l’ayant fréquenté.

Maintenant, si Maître Jean-Dominique DES ARCIS, pour sa sécurité personnelle et suite à des menaces de mort, avait confié à JPK une note de quatorze pages dont la dernière est sujet à polémique et qui met en difficulté des intérêts supérieurs de l’État, nous avons le motif de la disparition du journaliste par les gros bras de Gaston Flosse .

En effet, pour avoir rencontré ce dernier lors de joyeuses collations, je savais qu’il était incapable de garder un secret.

À l’époque en ma qualité de secrétaire général de la ligue des droits de l’homme de Polynésie, je ne pouvais pas lui faire confiance en matière journalistique, car nos dossiers de la ligue en cours étaient extrêmement sensibles (je me savais suivi, écouté et à une ou deux reprises j’ai été menacé par les gros bras de Gaston Flosse).

JPK le journaliste représentait un danger tout comme un autre à l’époque, Alex Duprel le journaliste, pour les dossiers de la ligue des droits de l’homme ; d’ailleurs le temps me donnera raison, mais là n’est pas le sujet.

Revenons aux notes de Maître Jean-Dominique DES ARCIS qui l’ont assuré de rester vivant , car intelligemment, il a confié copie de ses notes à plusieurs personnes à travers le monde, dont une malheureusement à JPK en Polynésie.

Aujourd’hui nous ne saurons jamais ce que ces notes contenaient exactement, sauf à considérer qu’elles font partie des dossiers que la DGSE refuse toujours de communiquer à la Justice, certaines personnes affirment que sur 14 pages de notes il manquerait la dernière.

Qu’importe, ce qui est factuel, c’est que JPK a chanté à qui voulait l’entendre quelques jours avant de disparaître, qu’il détenait des preuves et de quoi « faire sauter la République et mettre Flosse en prison ».

Ce qui correspond manifestement bien aux notes de protection de Maître Jean-Dominique DES ARCIS, et à son angoisse que JPK aurait disparu à cause d’elles.

Apparemment à cette époque, pour les chefs mercenaires (ex DGSE) de Gaston Flosse, il y avait urgence à faire disparaître JPK pour protéger le prince mais surtout défendre l’intérêt supérieur de l’État.

Les différents témoignages figurant dans le dossier d’instruction largement exploité par des journalistes, grand reporters (au moins trois livres et plusieurs documentaires ont été publiés et consacrés à cette sombre affaire) tendent à démontrer cette thèse qu’aucun magistrat instructeur n’a voulu vraiment instruire.

Pourquoi ?

En vérité l’affirmation d’un crime passionnel dans la disparition de Jpk n’est qu’un écran de fumée pour cacher la vérité.

Personnellement j’attends toujours la rencontre avec des journalistes ou historiens sérieux.

Bizarre vous avez dit bizarre comme c’est bizarre.

MATHIUS le suréviste.

Secrétaire général Fondateur et ex président de la ligue des droits de l’homme de Polynésie, devenue ligue polynésienne des droits humains. Membre fondateur du Comité d’Ethique de Polynésie.