L’affaire « J P K » épouse le néant judiciaire

Dans cette affaire de poupée Russe – « J P K », au vu des mensonges et faux témoignages de sa mère françoise dreuilhe et de son concubin pierre quentin, il apparait plus que jamais qu’ils instrumentalisent la justice par des moyens d’accusation toxiques pour échapper à leur mauvaise conscience.

Mauvaise conscience car ils sont dans un déni de la réalité si vraiment « J P K » a été enlevé.

Effectivement il est extraordinaire à la lecture de l’entièreté du dossier, qu’aucun juge d’instruction n’ait attaché d’importance aux mensonges et aux faux témoignages commis par la mère de « J P K » et son concubin (ni plus tard aux élucubrations de son fils aîné à mon endroit), alors que dès la nuit où « J P K » est devenu introuvable, sa mère et son concubin ont construit une histoire incohérente. (* voir articles précédents).

Il aurait fallu nous mettre tous les trois en présence face aux enquêteurs pour que chacun s’exprime et confirme sa version. Hélas, depuis décembre 1997, ça n’a jamais été entrepris par les 6 juges d’instruction successifs.

Pourquoi ?

Si bien que toutes leurs affabulations formulées contre moi par écrit et verbalement devant les enquêteurs lors d’auditions séparées, sont ainsi motivables pour cacher un départ de « J P K » organisé vers l’étranger en abandonnant femme et enfants.

M. QUENTIN est décédé depuis et Mme DREUILHE est très âgée, ce qui rend désormais impossible cette formalité / cet acte.

J’insiste sur le caractère incohérent de cette histoire parce que dans un premier temps en 1997 – et cela a duré 7 ans – ils ont soutenu, qu’il s’était suicidé, ensuite qu’il avait été enlevé et séquestré, et finalement en 2004, qu’il avait été assassiné.

Pourtant aucun corps n’a été retrouvé, ni scène de crime identifiée à nos domiciles respectifs ni ailleurs à ma connaissance au vu du dossier d’instruction.

En réalité et s’agissant de cette soirée ou nuit du 15 au 16 décembre 1997, je rappelle qu’il est parfaitement démontrable que « J-P-K » a abandonné sa femme et ses enfants pour des raisons qui me semblent socialement paranoïaques ou psychotiques.

Par exemple, à l’époque il était notoire que « J P K » et son frère aîné avaient peur et craignaient pour leur vie.

Par ailleurs, à tort ou à raison « J P K » se répandait publiquement – parfois dans une exaltation extraordinaire – disant qu’il avait de quoi « faire sauter la République ».

Mais également, à tort ou à raison, il prétendait avoir de quoi « faire condamner à de la prison ferme Gaston Flosse ».

Pourquoi aucun juge d’instruction n’a instruit sur les divagations de la famille Couraud, dès lors qu’il est démontrable qu’à leur niveau il y a des zones d’ombre que seul le juge des affaires familiales à éclairci en accordant le divorce à l’épouse de « J P K » ?

Le scandale dans ce dossier se situe également à tous ces niveaux.

Pour revenir à la nuit du 15 au 16 décembre 1997, comment certains membres de la famille COURAUD peuvent expliquer l’impossibilité de joindre l’un des leurs, alors qu’il a pourtant été appelé en vain par sa belle-sœur paniquée par l’absence subite de leur frère ?

Pire même, dans la confusion de leurs propos constamment réitérés, et si l’on applique leur logique toxique, cela pourrait rendre crédible un fratricide.
Pour mon malheur, faute d’avoir pu joindre son beau-frère, la femme de « J P K », m’a alors appelé pour la rejoindre elle et ses enfants car elle était affolée par la présence d’un crâne humain sur son lit. Elle a ensuite appelé sa belle-mère pour l’informer de la situation et nous sommes arrivés au domicile de « J P K » et de sa femme à quelques minutes d’intervalle sans pouvoir l’y retrouver malgré nos recherches de nuit alentour.
Par ailleurs, et contrairement à certains membres de la famille COURAUD, je tiens à signaler que mon mensonge sans importance délictuelle au sujet de ma relation adultère sans lendemain avec la femme de « J P K », m’a valu cette mise en examen injuste ; par contre leurs mensonges restent inexplicables parce qu’aucun juge d’instruction n’en a tenu compte (sauf le juge aux affaires familiales).
C’est vraiment bizarre, pour ne pas dire extravagant.
Pour mémoire, le cocufiage n’est pas un délit.

Les enquêtes n’ont jamais mis en évidence d’éléments accréditant la thèse d’un enlèvement et d’une séquestration ou de tout autre crime.

Post-scriptum : Pour information, je n’ai reçu aucune nouvelle de la plainte que j’ai déposée pour FAUX TEMOIGNAGE contre Mme Françoise DREUILHE, mère de Jean-Pascal COURAUD.