L’horreur judiciaire au service de quel droit ?

Il ne se passera plus rien sinon les sommes d’erreurs de certains enquêteurs et certains magistrats avec la complicité de journalistes aux ordres pour fabriquer de faux coupables.

Chez certains magistrats les indices graves ou concordants issus de faux raisonnements, sinon trafiqués par la partie civile, se transforment en erreurs d’instruction dès lors que la famille veut occulter l’abandon de famille par « J P K » ayant quitté sa femme et ses enfants en les abandonnant comme il l’a fait avec une mise en scène macabre.

Ces magistrats par leurs faux raisonnements afin d’éliminer les plus gênants pourrait être en réalité une action pour venir au secours d’intérêts d’Etat.

La disparition de tous documents officiels du Bureau d’étude – représentant les services secrets militaires implantés au Haut-Commissariat de la République – qui pouvaient constituer des indices, sinon des preuves ou mobiles dans une affaire comme celle de la disparition de « J P K », sur la décision du président de la république

Aussi bien au Haut-commissariat de la République en Polynésie française que dans les archives du ministère de l’Outre-mer, seulement deux documents ont été retrouvés et transmis au juge d’instruction qui avait demandé d’accéder à toute pièce permettant de faire avancer l’enquête.

Il me parait évident aujourd’hui que la justice ne pourra jamais faire apparaître la vérité dans cette affaire.

Le problème de « J P K » : était – il qu’il soit un agent de la DGSE, un agent double, un agent au service d’un autre pays ou un drogué et peut-être bien victime d’un fratricide ?

Nous n’en saurons jamais rien sauf s’il venait à réapparaitre.

Curieusement, le délégué du pouvoir central basé sur le Fenua ne disposait que d’un maigre document concernant cet ex journaliste.

HORREUR JUDICIAIRE OU ERREUR JUDICIAIRE ?