L’Affaire « J P K » altérée par la justice en 1997

« La vérité finira toujours par se faire connaître, et ce jour-là, il y aura deux crimes à punir. Celui ou ceux qui l’ont commis et ceux qui savaient et qui n’ont rien dit ».

AVANT LES ANALYSES, VOICI LE CONTEXTE DES INCOHÉRENCES PRÉTENDUES PAR LA CHAMBRE DE L’INSTRUCTION

Il y a une instruction logique établie sur la base de faits délirants . Ces délires sont constitués de mensonges et de faux témoignages commis par certains membres de la famille de Jean-Pascal COURAUD, Françoise DREUILHE (leur mère), et Pierre QUENTIN (son concubin) dans la nuit du 15 au 16 décembre 1997, et ensuite pendant des années.

Ces mensonges sont factuellement incohérents dans le cas où « J P K » se serait suicidé, ou aurait été enlevé, ou bien été assassiné.

Ce délire familial constitue malheureusement le faux raisonnement sur lequel la chambre de l’instruction a basé ses décisions à mon encontre.

Exemple du faux raisonnement : « Le silence gardé par le mis en examen».

Si j’ai gardé le silence autant d’années, c’est justement parce qu’il n’y avait pas lieu d’émettre un avis sur ma conviction que « J P K » a bien abandonné sa famille pour aller se réfugier à l’étranger.

Pour masquer l’abandon de sa femme et de ses enfants par « J P K », la famille COURAUD a tenté de faire croire au suicide de ce dernier.

Il a fallu attendre octobre 2004 pour que ce dossier devienne une affaire criminelle, suite aux déclarations de Vetea GUILLOUX, alors qu’auparavant (1997), ce n’était pas le cas.

C’était une simple disparition de personne.

Par ailleurs, ma relation, contrairement à ce que prétendent certains enquêteurs sur l’union passionnelle avec la femme de « J P K », est un raisonnement spécieux. Je réaffirme que nos échanges n’étaient que des relations sexuelles partagées.

Mon mensonge au sujet de cette relation avec la femme de « J P K » s’explique par ma volonté bien compréhensible d’éviter de porter préjudice à ma femme, à ma famille et à la femme de « J P K ».

Par contre les mensonges de la famille de « J P K » ne peuvent s’expliquer que s’ils ont contribué à ce que « J P K » abandonne sa femme et ses enfants. Aucune autre explication trouve sens dans une enquête allant jusqu’au fond des faits, d’où ma plainte pour faux témoignages auprès de Monsieur le procureur de la République contre Françoise DREUILHE, la mère de « J P K ».

D’ailleurs, il est incompréhensible à la lecture du dossier d’instruction qu’il n’y ait eu aucune enquête sociale et de moralité au sujet de certains membres de la famille élargie de « J P K ».

Si il y avait eu une enquête sociale et de moralité, la vérité serait certainement apparue et nous n’aurions pas une affaire qui n’en finit plus et où l’instruction est devenue une poupée Russe.

Par exemple :

Si il y avait eu une enquête approfondie sur la consommation illicite de drogue, ce dossier aurait pris une autre dimension. Il est vrai qu’à cette époque, une telle enquête risquait de compromettre bon nombre de notables, y compris au tribunal.