LE SCANDALE JUDICIAIRE de l’affaire « J P K » PIéTINE MON INTéGRITé

Je fus haut fonctionnaire et je n’ai jamais failli à mes fonctions. Je ne me suis jamais compromis de près ou de loin dans le système politiquement mafieux mis en place pour effectuer les essais nucléaires en Polynésie française, ce qui me coûte aujourd’hui une mise en examen pour ne pas avoir cédé à l’immoralité de ce système.

Je vous invite à parcourir également ce blog dédié récemment à cette question du nucléaire en Polynésie : https://wwwhuritua.blogspot.com/2021/06/lechampignon.html

https://wwwhuritua.blogspot.com/2021/06/en-temps-de-paix-pour-prevenir-la.html

Pour preuve :

J’ai été mis en examen notamment sur la foi de renseignements mensongers transformés en accusations/dénonciations calomnieuses relevant de faux témoignages et sans qu’aucun élément qui n’ait déjà été connu depuis plus de dix ans n’eût été révélé.  Voici ci-dessous mon parcours socio-politique :

Ma carrière professionnelle a débuté il y à 35 ans à l’étude notariale de Marcel Lejeune de juillet 1984 à octobre 1985 en tant que clerc.

Ayant toutefois transmis une demande pour effectuer mon volontariat à l’aide technique afin de réaliser mon service militaire, je fus appelé par le ministre de la culture Jacques Teheiura courant octobre 1985 pour présenter ma candidature au poste de secrétaire général de l’Office territorial d’action culturelle / Te Fare Tauhiti Nui.

Cependant, j’obtins entre temps, une dispense de service pour raisons médicales.

Ainsi je me retrouvais le 15 novembre 1985 – à 24 ans – à la direction d’un établissement public comportant une soixantaine d’employés.

En 1986, approché pour rejoindre le parti de Gaston Flosse, j’ai refusé de m’engager et je me suis retrouvé obligé de m’investir en politique pour ne plus subir la règle, « Si tu n’es pas avec nous, tu es contre nous » avec son lot de brimades et de difficultés à devoir surmonter en permanence avec des membres influents politiquement, et siégeant au sein de mon conseil d’administration.

J’ai donc adhéré en 1989 au Pupu Here Ai’a qui me semblait plus proche de l’idée que je me faisais en matière de gestion politique en bon père de famille. J’ai participé pour la première fois à un scrutin communal, celui de Punaauia, sous la bannière de ce parti. 

Lorsque Jean Juventin président du Here Ai’a m’a proposé de remplacer le secrétaire général en poste à l’assemblée territoriale j’ai décliné son offre ainsi que celle du poste de tavana hau des îles Australes, préférant rester à la direction de l’OTAC que j’affectionnais.

Plus tard au moment de son ralliement avec le Tahoera’a Huiraatira, j’ai démissionné du Pupu Here Ai’a ne cautionnant pas ce choix.

De 1986 à 2002, j’ai été membre du Conseil des arts à la Communauté du pacifique (CPS / Noumea – Nouvelle Calédonie) et j’ai régulièrement participé au Comité des représentant des gouvernements et administration lorsque les séances concernaient le Festival (quadriennal) des arts du Pacifique.

D’août 1991 à septembre 1993, j’ai également occupé la fonction de commissaire de gouvernement du Centre Polynésien des sciences humaines – Pu Te Ana Vaharau.

Durant cette période, j’ai été approché par un représentant de loge maçonnique, M. CARNEIRO, proviseur du lycée hôtelier du Taaone, me demandant d’entrer dans leur obédience et me vantant leur qualité de mouvement initiatique et philosophique.

N’étant pas adepte de l’abandon de la moindre parcelle de ma liberté, j’ai immédiatement refusé sa proposition, sans laisser planner de doutes sur mes motifs, puisque désirant plus que tout conserver mon indépendance, et rejetant tout esprit clanique et sectaire.

Quelques années plus tard, la même démarche fut entreprise par un responsable du Rotary club manifestement antichambre de ce type de société secrète auquel j’ai opposé le même refus, et qui me fit savoir que cela pourrait me valoir des difficultés pour mon avenir professionnel… Il avait raison.

De 1992 à 1994, j’ai été membre de la Jeune Chambre économique pour participer à la réflexion et agir avec une inspiration fondée sur les valeurs animées par le crédo de ce mouvement soulignant tout particulièrement que la personne humaine est la plus précieuse des richesses, et que le gouvernement doit s’appuyer sur la Loi et non sur l’Arbitraire…

Du 9 au 20 juin 1992, j’ai participé en qualité d’auditeur à la 110ème session de l’Institut des hautes études de défense nationale / I H E D N qui s’est déroulée en Polynésie et avec des personnes faisant partie de la société civile, nous avons pu découvrir l’ensemble des installations stratégiques de l’Etat et ses forces armées, y compris en nous rendant à Moururoa.

Tony HIRO président sur le départ du Pupu Here Ai’a me proposa en 1996 la direction de ce parti (alors même que j’étais co-fondateur cette année-là du Fetia Api) à l’issue d’une réunion avec leur To’ohitu et des représentants des va’a mateina’a à leur permanence de Papeete où il me remit même les clés des lieux, invoquant mon appartenance antérieure au mouvement ce que je ne pus, embarrassé, résolument accepter.

Je suis resté en fonction à l’OTAC jusqu’en mars 1997, puisque muté de façon discrétionnaire par Angélina Bonno élue des Tuamotu sur la liste du Taoeraa, fraîchement nommée ministre de la culture, en service commandé pour me sanctionner d’avoir fondé en 1996 avec Boris Léontieff et plusieurs autres membres, le parti politique centriste FETIA API ; et surtout d’avoir été candidat à ses côtés sur la liste se présentant aux élections territoriales de mai 1996.

Dès la nomination du nouveau gouvernement Flossien, j’eus droit à un audit comptable qui dura 6 mois, commandé par cette ministre au cabinet d’experts comptables « Michel Harout et Karl Meuel » ne concluant absolument pas à de quelconques dérives financières pourtant recherchées afin de me licencier.

Ensuite vint une inspection menée par l’un des collaborateurs de l’inspecteur général de l’administration territoriale (IGAT), Guy Sem qui ne put que constater ma bonne gestion administrative, par ailleurs confirmée par les appréciations professionnelles des ministres successifs assurant la fonction de président de conseil d’administration de l’OTAC.

Il dû également prendre connaissance de faits anormaux perpétrés par plusieurs des ministres, ayant présidé le conseil d’administration de l’OTAC dont un tout particulièrement qui motiva ma démission, d’ailleurs refusée et provoquant mon envoi en mission hors du territoire durant plusieurs jours avant de rentrer rapidement au moment de la motion de censure de l’assemblée territoriale en 1987, celle qui fit tomber le gouvernement de Jacky TEUIRA.

Après onze années passées à la direction de l’OTAC, je me retrouvais nommé au poste de chef du service de la culture en mars 1997.

J’ai été contraint d’intenter un recours au Tribunal administratif pour résoudre cette situation, obtenant au passage la condamnation de la Polynésie française et le versement d’intérêts moratoires et compensatoires.

J‘ai dû attendre trois mois avant de percevoir mon salaire.

Sans faillir à mon engagement pour l’intérêt général, je dénonçais ensuite, en lançant une pétition qui recueilli 840 signatures, le projet d’implantation du 1er Centre d’enfouissement technique – CET dans la vallée de la Punaruu. J’étais membre fondateur de l’association « Te ora ra’a maita’i no punaru’u avec d’autres riverains de la pointe des pêcheurs / Nu’uroa.

Le maire Jacques VII m’en fût reconnaissant m’avouant ne pas savoir comment refuser au gouvernement la matérialisation de ce projet.

Cela a eu pour effet immédiat de provoquer la décision de me révoquer et même de me licencier de l’administration territoriale. Cependant l’avis éclairé du secrétaire général du gouvernement le fît changer d’avis en raison des délais pour agir largement dépassés. Par contre à Taravao le site de Paihoro qui fût celui de substitution à Punaruu, constitue une importante nuisance à maints égards pour la population et pas que pour les riverains.

Gaston FLOSSE avait tout de même signé cette lettre de licenciement, ulcéré par mon initiative. Il parfaitement au courant de mes moindres faits et gestes puisque j’étais déjà victime des filatures et écoutes téléphoniques pratiquées illégalement par ses mercenaires agissant avec l’accord de l’Etat pour surveiller ses opposants politiques suite aux événements de 1995, consécutifs à la reprise des essais nucléaires.

Ma participation aux élections législatives de mars 1997, acheva de motiver ma ministre Angélina Bonno (ex-femme du ministre du tourisme Napoléon SPITZ), pour tenter de me faire radier de la fonction publique.

Elle fit pourtant les frais d’un remaniement ministériel et fut remplacée en 1998 par Louise Peltzer qui elle, régularisa ma situation en reconnaissance du travail accompli.

Je fus ensuite nommé Directeur par intérim du Centre Polynésien des Sciences Humaines / CPSH en septembre 1999, simultanément aux fonctions de chef du service de la culture pour remplacer Simone Grand, démissionnaire.

J’ai exercé ces deux fonctions de direction jusqu’en décembre 2000, et une fois la refonte du secteur achevée – quoi que non prévue au départ – Louise Peltzer me fit confirmer en janvier 2001, au poste de chef du nouveau service de la culture et du patrimoine. 

Cette situation ne dura pas plus de seize mois puisque dans la semaine qui suivi la disparition de l’avion, qui acheminait Boris Léontieff et une partie de notre état-major politique de Kaukura vers Makemo durant la campagne des législatives en mai 2002, Louise Peltzer fut contrainte par Gaston Flosse, de présenter en conseil des ministres ma révocation et mon remplacement par Tea Frogier également déléguée à la recherche.

Elle s’y refusa dans un premier temps, préférant me proposer de démissionner, solution que je rejetais, n’ayant commis aucun acte le justifiant.

Elle dû pourtant s’y résoudre et ma révocation intervint en septembre 2002 après apurement de mes droits à congés.

Une mise au placard s’en suivit, sans affectation précise, et durant laquelle je dû rejoindre d’autres anciens chefs de service et d’établissement ou cadres, en « surnombre » au service du personnel, sans bureau, parqués dans une salle avec moins de chaises et de plans de travail que d’agents.

Parmi ceux-là, Louis Savoie, Thierry Teai, Patrick Galenon et d’autres encore à qui le président plénipotentiaire du fenua entendait faire connaître leur inutilité dès lors que n’appartenant pas à son parti ou refusant son dictat …

Avec eux ou contre eux…

A la même époque je fus victime d’une manœuvre d’intimidation puisque mon véhicule garé au parking du fare Tony à Papeete a été trafiqué par personne(s) non identifiée(s), les boulons des deux roues avant ayant été dévissés, j’ai failli avoir un accident sur la RDO en regagnant mon domicile. La « plainte pour sabotage » que j’ai déposé le jour même à la gendarmerie de Punaauia ayant été classée sans suite au bout d’un mois, je fus tout de même convoqué pour restituer le récépissé qui m’avait été remis, et ladite plainte a été transformée en tentative de « vol de roue »(!) sur demande du commandant de cette brigade.  Je détiens toujours ces plaintes et récépissés du fait de l’instruction relative à la disparition des élus du Fetia Api et durant laquelle j’avais signalé ce qui avait failli m’arriver.

Armelle Merceron, ministre de la fonction publique me reçu au bout de plusieurs semaines (puisque j’avais informé mon avocat de cette situation de « mise au placard » inacceptable) et elle m’indiqua que je pouvais consulter la liste des postes vacants et à pourvoir au service du personnel et postuler pour une autre affectation, ce que je fis.

D’octobre 2002 à juin 2004, j’ai donc été affecté au Service des Affaires Sociales – SAS pour assurer tout d’abord la responsabilité du traitement de l’aide sociale au logement en faveur des personnes en difficulté, puis retour au placard, dès que la présidence a été informée de cette nouvelle affectation (soit à peine quarante-huit heures après ma prise de fonction) manifestement incompatible avec mes fonctions politiques de secrétaire général du Fetia Api. Ils ne voulaient certainement pas que j’accède au fichier nominatif de personnes nécessiteuses… Pia FAATOMO, ministre de tutelle en avait informé Sandra Shan Sei Fan chef de service et je dus quitter les lieux avant seize heures le lendemain.

En novembre 2002, rappel au Service des Affaires Sociales, cette fois pour assumer la responsabilité de gestionnaire des ressources humaines. Ce service était sinistré et ses agents contraints de déposer des préavis de grève pour obtenir les moyens humains en renforts nécessaires à l’accomplissement de leurs missions en faveur de la protection des personnes vulnérables, enfants, personnes âgées, et personnes atteintes de handicaps.

Ce service au cœur des besoins de la population de notre Fenua m’a permis de mesurer l’ampleur du travail à accomplir pour que tous disposent d’un emploi et d’un toit pour vivre dignement, dans le respect des droits de chacun.

Puis vint le Taui, et la participation du Fetia Api à la chute de Gaston Flosse et son Tahoera’a Huiraatira le 14 juin 2004. J’entrais au gouvernement le 16 juin 2004, nommé aux fonctions de ministre du dialogue social, en charge des portefeuilles de l’emploi, du travail, de la fonction publique et de la protection sociale.

Mais c’était sans compter sur la trahison d’un des élus du Tavini Huiraatira qui permis l’adoption d’une motion de censure faisant chuter le 16 octobre 2004 notre gouvernement.

L’espoir de changement que la population avait réclamé en votant massivement contre l’ancien homme fort du pays et sa majorité, qui soit dit au passage tenta d’acheter le Fetia Api en lui proposant quatre postes de ministres pour rester au pouvoir ce qui nous avons rejeté unanimement avec les membres du bureau conviés à des négociations.  Pour rester intègres et crédibles en ne trahissant pas les électeurs soutenant le changement et la parole libérée, nous avons refusé de nous laisser corrompre.

L’Etat avait également fermé les robinets financiers à notre collectivité et la ministre de l’Outre-mer, Brigitte Girardin déclarait sur les ondes télévisées, que « le processus électoral n’était pas achevé », n’hésitant d’ailleurs pas à tenter d’influencer les deux chefs de partis autonomistes refusant l’alliance avec Gaston Flosse voulant coûte que coûte conserver le pouvoir.

Cette expérience au sein d’un gouvernement m’a convaincu que le pouvoir se conquiert certes, mais qu’une fois placé entre les mains de corrompus, il ne peut qu’entraîner la faillite ou l’asservissement colonial à terme.  

Toute perspective de développement pour l’intérêt général, ne sera jamais la somme d’intérêts particuliers, même assortie de toutes les mesures possibles d’assistanat, car ce qui rentre dans une poche sans effort, sort forcément des poches de celles et ceux qui s’investissent sans compter, et que l’on exploite en définitive…

En 2005, Patrick Leboucher directeur de cabinet du président du pays Oscar Temaru confronté à des troubles survenus en zone portuaire avec des agents du G I P, m’a proposé d’en prendre la direction. Choqué par une telle proposition, j’ai bien évidemment opposé un refus immédiat.

J’ai par contre rejoint la direction des affaires foncières au poste de chargé de mission du directeur Dave TARUOURA, d’avril 2005 à avril 2006. Un service important lui aussi et qui représente par ses missions et son cœur de métier, une des clés du vivre ensemble, tous secteurs d’activités confondus, dans une parfaite maîtrise de la propriété du sol, condition sine qua non elle aussi, de développement.

Puis j’ai rejoint l’assemblée de la Polynésie française, lorsque appelé au poste de conseiller spécial du président qui était Philip Schyle, d’avril 2006 à avril 2007.

J’ai pu y constater la faille existant entre l’intérêt supérieur d’une politique de développement économique, social et culturel à l’opposé des préoccupations claniques des groupes politiques représentés, souvent motivés par un partage sans concession des moyens avec l’opposition.

Ecœuré par certains comportements, j’ai renoncé à la politique.

D’avril 2007 à février 2009 j’ai réintégré la direction des affaires foncières au poste occupé précédemment et au cours de l’année 2008, confronté avec quelques fidèles à une dérive par rapport à l’esprit politique insufflé par Boris Léontieff parti trop tôt et dans des conditions troublantes, j’ai tenté d’obtenir de Philip SCHYLE la réunion de l’assemblée générale de notre parti qui n’en avait plus tenue depuis 2004.

Ce n’est qu’au prix d’une campagne de presse intense qu’il céda à notre demande de transparence au cours d’une réunion caricaturale où avec quelques autres membres du bureau, ils se sont répartis une trentaine de procuration ajoutées au vote des membres présents pour adopter les comptes cumulés de trois années successives, dérogeant ainsi aux règles des associations et à la transparence nécessaire.

Nous étions plusieurs à dénoncer des dysfonctionnements internes matérialisés par le non-respect par Philip Schyle des obligations statutaires de notre mouvement et le manque de respect des procédures internes d’adoptions des comptes du parti, se contentant de produire à postériori en bureau exécutif le quitus délivré par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques après la certification des comptes du parti par nos experts comptables.

Après sa trahison de l’esprit du parti qu’avait insufflé Boris Léontieff, j’ai été exclu du bureau exécutif. Philip Schyle a en fait confisqué notre parti par son escroquerie intellectuelle et politique, tenant notamment à permettre le versement de l’aide publique accordée aux partis politiques en faveur du parti Français  « Le nouveau Centre » d’Hervé MORIN, issu de la scission de l’UDF avec le Modem de François BAYROU. Le Fetia Api permettant en associant ses voix au Nouveau Centre, de lui rapporter une subvention de près d’un million d’euros grâce à son score et au titre de la deuxième dotation malgré l’absence d’élu en Polynésie lors de ce scrutin.

En outre, j’avais mis en évidence l’absence de paiement par certains de nos élus territoriaux de leurs cotisations dont le montant était proportionnel avec leur indemnités de représentant à l’assemblée de la Polynésie française alors qu’en qualité de ministre, je les avais pour ma part bien versées, contribuant au double de celles des représentants -APF.

Au premier trimestre 2008, Gaston Tong Sang confronté à la démission d’un de ses ministres poursuivi en correctionnelle, il m’a proposé d’entrer dans son gouvernement, sans toutefois m’attribuer les portefeuilles devenus vacants (développement des archipels, télécommunications…) car préférant me confier d’autres portefeuilles détenus par différents ministres, offre que j’ai déclinée en raison du comportement de girouettes qui n’attendaient que le vent favorable pour une fois de plus participer aux motions de défiance qui ont trop longtemps ruiné le développement de notre collectivité en raison d’intérêts personnels.  

En 2009, avec quelques amis nous avons décidé de nous retirer de tout engagement politique et c’est toujours le cas pour moi. Je continue par contre d’exercer au sein du syndicat de la fonction publique une activité amplement suffisante pour combler le temps qu’il me reste, en étant investi dans l’exercice de ma défense.

De 2012 à 2018, j’ai siégé au Conseil supérieur de la fonction publique de la Polynésie française.

Cependant, j’ai accepté d’occuper de mars à décembre 2009, auprès de Jean Marius RAAPOTO, ministre de l’éducation, de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la culture en charge de la Charte de l’éducation et du développement des langues de communication, le poste de directeur de cabinet adjoint qui fut mon dernier poste politique jusqu’à ce jour

Après l’énième motion de défiance survenue fin 2009, j’ai demandé ma réintégration au service de la culture et du patrimoine où j’ai occupé depuis, plusieurs postes en tant que responsable de département administratif et financier tout d’abord, puis technique par la suite, lié au cœur de métier valorisant et diffusant les richesses culturelles et patrimoniales de Polynésie.

De 2015 à 2018, j’ai piloté avec une équipe restreinte complétée d’un groupement d’intérêt économique qui nous a assisté, afin d’obtenir l’inscription à l’unanimité des membres, au patrimoine mondial de l’humanité en juillet 2017, du Paysage culturel Taputapuātea, bien polynésien situé à Raromata’i, merveille océanienne jusque-là partagée seulement avec plusieurs pays de la région. Une immense satisfaction obtenue pour tous au gré de sacrifices personnels de toute l’équipe totalement investie dans ce challenge.

De mars à août 2019, j’ai accepté de rendre une fois de plus service à mon Fenua en prenant la direction du service du Patrimoine archivistique et audiovisuel – SPAA mais mis en examen le 27 juin 2019, pour ne pas porter atteinte à l’image de cette entité administrative, tout comme pour assurer au mieux ma défense, j’en ai démissionné et j’ai réintégré mon ancienne affectation au poste de chargé de mission de la directrice de la culture et du patrimoine.

Il est quand même incroyable que le juge d’instruction dans « l’affaire J P K » n’a jamais demandé à connaître mon parcours socio-politique qui met en évidence qu’à aucun moment je ne pouvais faire partie des mercenaires du système politique mafieux mis en place avec la complicité de services spéciaux.

Aujourd’hui, il est évident que l’Etat, pour ne pas donner l’accès à certains dossiers en relation avec « l’affaire J P K », tente de me désigner comme bouc-émissaire.

Pour preuve, c’est un militaire officier de la gendarmerie – DGSE et ex-parachutiste qui a construit intellectuellement une enquête mensongère pour orienter l’instruction afin de permettre mon placement en détention provisoire, ce que le Juge des libertés et de la détention (JLD) a rejeté pour les raisons évidentes qu’il n’y avait aucun élément nouveau dans ce dossier.

Pour mémoire, le système mafieux politique et social de Gaston Flosse affectionnait l’embauche d’ex-gendarmes à la retraite.

Le 18 JUIN 2008, L’ABOUTISSEMENT D’UNE PROCéDURE CONTRE Le journal de propagande l’HEBDO, QUI M’Avait DIFFAMMé EN 2004

Un autre 18 juin, c’était en 2008…

Marteau justice (illustration)

Mon long combat judiciaire a démarré en 2004.

Diffamé par des journalistes ne signant pas leurs articles dans le journal du parti politique orange, j’ai porté plainte contre Terii Allen PAQUIER, gérant de cet hebdomadaire.

Je l’ai fait citer pour diffamation car ce journal prétendait que j’étais le vrai coupable de la disparition inexpliquée de « J P K » en se basant sur une lettre de dénonciation de Pierre QUENTIN, compagnon de la mère de « J P K ».

Ayant disparu sans qu’il soit acquis qu’il soit décédé ni, a fortiori, que soient connues les conditions dans lesquelles il serait mort :

Suicide, accident, meurtre ou assassinat, ce journal m’avait jeté en pâture à l’opinion publique.

Quatre procès ont été nécessaires. Deux intentés à Papeete / TAHITI puis 2 à PARIS. Ma plainte a finalement abouti à sa condamnation après 4 années de procédure . Ce mercenaire du parti politique TAHOERA’A HUIRA’ATIRA de Gaston FLOSSE, élu de la République française le plus condamné, ne s’est jamais présenté au tribunal. 

Il a été à plusieurs reprises recruté comme chef de cabinet auprès de l’ancien ministre Teva ROHFRISH.

Aucune observation sur la bonne foi ou la vérité des propos diffamatoires n’avait été faite en première instance ni devant la Cour d’appel de Papeete / TAHITI.

1er et 2ème jugement (à TAHITI)

Terii PAQUIER a été relaxé en 1ère instance au tribunal correctionnel, et devant la Cour d’appel de TAHITI.

Mon action civile a été déclarée irrecevable.

Je me suis donc pourvu en cassation à Paris, et la chambre criminelle de la Cour de Cassation m’a donné raison le 6 septembre 2006.

Extraits du jugement anonymisé par la Cour de Cassation, faisant jurisprudence

3ème jugement, à Paris : COUR DE CASSATION

Lien vers le jugement :

Cour de Cassation, Chambre criminelle, du 5 septembre 2006, 05-86.853, Inédit – Légifrance (legifrance.gouv.fr)

EXTRAIT : en écrivant que Francis X… serait le  » vrai coupable  » de la  » disparition  » inexpliquée de JPK, Allen Y… a tenu un propos diffamatoire, nonobstant même toute connotation pénale, ou même criminelle, du rôle  » fautif  » imputé à Francis X… (coupable) dans la disparition de JPK ; que, en déclarant le contraire, la cour d’appel [de Papeete] a violé les textes (articles 29, 32, alinéa 1, de la loi du 29 juillet 1881, 593 du code de procédure pénale)

toute expression qui contient l’imputation d’un fait précis et déterminé, de nature à porter atteinte à l’honneur et à la considération de la personne visée constitue une diffamation ;

Dans cet article de l’HEBDO de 2004, il était affirmé que « la compagne de « JPK » l’avait quitté pour vivre avec moi.

LA COUR DE CASSATION A CASSé et ANNULé, en toutes ses dispositions, l’arrêt de la cour d’appel de Papeete, en date du 27 octobre 2005,

Elle a renvoyé l’affaire devant la cour d’appel de Paris.

4ème jugement : Cour d’appel de Paris

Captures de pages :

Terii Allen PAQUIER n’ayant pas prouvé les accusations faites contre moi dans l’HEBDO et me mettant formellement en cause, la Cour d’appel de Paris l’a condamné à me verser des dommages et intérêts.

LES TRIBUNAUX CORRECTIONNELS DE TAHITI SONT-ILS NEO COLONIALISTES ?

Faut-il systématiquement aller à Paris pour obtenir justice ?

Au tribunal civil, l’intime conviction n’existe pas. 

VOUS APPORTEZ LA PREUVE OU PAS.

Cela s’appelle le contradictoire.

C’était le dix huit juin 2008

DÉMONSTRATION D’UNE PRÉSOMPTION DE CULPABILITÉ À MON ENDROIT PAR UN JUGE, rejoint par la chambre D’instruction / 2ème PARTIE

VOUS M’AVEZ COMPRIS ?

Quel que soit l’élément à décharge faisant sens présenté par moi et mon conseil, il est rejeté par ceux auxquels il est destiné pour avoir l’éclairage nécessaire à une vision au-delà des apparences et à laquelle ils n’ont pas pensé…

C’est le cas s’agissant du juge d’instruction, et dans la même posture, celui des magistrats composant la chambre de l’instruction qui vont jusqu’à refuser de tenir compte d’éléments supplémentaires versés en complément des première écritures par mon avocat au motif, qu’ils ont été transmis postérieurement à ma mise en examen…

Cette institution est pourtant une voie d’appel, car juridiction collégiale composée de trois magistrats chargée de contrôler l’instruction réalisée par le juge de l’information judiciaire en cours, et traitant des appels formés contre l’ordonnance de mise en examen qu’il prend.

Le contrôle de légalité et d’opportunité qu’exerce cette chambre peut l’amener à annuler certains de ses actes, demander des actes supplémentaires, et même mener l’affaire en cours en se substituant au Juge d’instruction.

Et si la chambre d’instruction refuse toujours d’examiner des éléments produits dans un mémoire complémentaire, devant quelle juridiction cela sera-t-il possible ?

Je me suis efforcé de le démontrer depuis janvier 2021 lorsque j’ai pris la décision de créer et d’animer ce blog , en mettant l’accent sur l’altération de l’enquête par le 1er juge d’instruction dès décembre 1997, et en soulignant plusieurs incohérences de la partie civile, qu’aucun élément à décharge n’est pris en compte.

Puis j’ai développé d’autres hypothèses crédibles à partir des informations extraites des multiples procès-verbaux d’audition et compilées pour que la vérité puisse émerger de la prise en compte de phases différentes ayant pu survenir dans la soirée ou la nuit du 15 au 16 décembre 1997, lorsque « J P K » est devenu introuvable après avoir abandonné femme et enfants.

Pour comprendre de manière différente la superposition d’affaires – chronologiquement parlant – impliquant potentiellement des protagonistes d’officines obscures (voir articles précédents) ayant joué un rôle dans le soir ou la nuit du 15 au 16 décembre 1997 lorsque « J P K » est devenu introuvable ;

Y compris d’actions perpétrées 4 ans et-demi après qu’il soit devenu introuvable (Etat-major politique du Fetia Api en partie disparu en mai 2002 aux Tuamotu) ;

il serait opportun compte tenu de la gravité et de la complexité de ces affaires et comme la Loi le permet (Loi du 5 mars 2007 postérieure à l’affaire d’Outreau), d’effectuer la Co-saisine d’un collège de trois juges d’instruction, coordonné par l’un deux pour vérifier les liens pouvant apparaitre comme pertinents puisque les disparitions dont il s’agit n’ont frappé que les membres et proches du parti politique Fetia Api auquel j’appartenais.

Ainsi, le procureur de la République pourrait prendre un réquisitoire supplétif visant ces faits.

La reprise d’arguments contenus dans la motivation d’une mise en examen décidée par un juge d’instruction, validée par la chambre de l’instruction qui de toute évidence et compte tenu de la brièveté des délais pour prendre connaissance du volumineux dossier depuis les toutes premières auditions survenues en 1997 « cinq juges plus tôt », oblige à ne s’en tenir qu’à une approche sommaire.

Le juge d’instruction se basant sur les réquisition du procureur de la République, ayant également donné mandat aux gendarmes de la section de recherche d’enquêter dans le cadre de l’ information judiciaire, se conforme pratiquement à la construction intellectuelle (ennemie jurée de la preuve), fondée en grande partie sur le travail d’investigation – véritable parti pris – du directeur d’enquête et de ses OPJ qui mènent les auditions des témoins et des prévenus.

Leur influence sur l’orientation validée ensuite par le juge d’instruction est indéniable. Les synthèses intermédiaires et autres synthèses constituent faute du temps nécessaire pour les magistrats pour enquêter eux-mêmes, le socle de leur décision basée sur leur intime conviction.

Elle est ensuite reprise par l’avocat général représentant le procureur général de la République, et elle est finalement confirmée par la chambre de l’instruction, après saisine initiale du procureur de la République.

Dans le cas de l' »affaire Couraud – JPK », cette construction intellectuelle par les enquêteurs de 1997 à 2021, n’a jamais varié et la série d’hypothèses, fil conducteur dont ne se sont jamais éloignés tous ces magistrats, sauf une vice procureure qui en 2007 à demandé le non lieu, révèle que la présomption de « culpabilité » prévaut. 

S’agit-t-il de bureaucratie judiciaire ?

Le Premier président de la Cour de cassation auditionné le 11 avril 2006 dans le cadre de la commission d’enquête sur l’affaire OUTREAU déclarait :

« La décision n’est finalement imputable à personne. Entre le parquet qui requiert, le juge d’instruction qui la demande , [le juge des libertés et de la détention qui l’ordonne ?] et la chambre de l’instruction qui la contrôle, la décision est partagée entre de multiples intervenants, chacun s’en remettant finalement à l’autre .

« En définitive, c’est de la bureaucratie judiciaire. »  

(Guy CANIVET)

Démonstration d’une présomption de culpabilité à mon endroit par un juge d’instruction en Polynésie – 1ère partie

La machine à broyer s’est-elle mise en marche malgré l’absence totale de charges pour tenter de nuire à ma vie et parvenir à satisfaire une volonté de vengeance inexplicable de la famille DREUILHE / COURAUD, tant la mauvaise foi suinte de leurs accusations insensées  ?

De rebondissements en rebondissements depuis 2004, plusieurs centaines de personnes ont été auditionnées comme simple témoin, d’autres suspectées et placées sous le régime plus contraignant de la garde à vue. Nous sommes 5 a avoir été mis en examen par 2 des 6 juges successivement en charge de l’instruction.

Au-delà même des documents classifiés secret défense inaccessibles, certaines personnes restent toujours impossible à approcher en raison de leur statut protecteur ou jouissant de l’immunité (cadres et agents de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure – DGSE / Président de la République – chef des armées décédé depuis sa fin de fonction).

Toutes celles non encore identifiées qui sont susceptibles de détenir pourtant des clés pour la compréhension de ces affaires imbriquées.

Trouver un équilibre entre une véritable accusation et une véritable défense devant la chambre de l’instruction ?

Si les droits de la défense et les libertés individuelles étaient totalement respectés, ils devraient rentrer dans la logique de l’instruction, et la construction intellectuelle des enquêteurs tiendrait au moins compte des éléments à décharge figurant au dossier. Mais non …

En effet, les synthèses des enquêteurs constituent la clé de voute de l’accusation. Elles sont rendues à l’issue de l’enquête menée tous azimut.

A la lecture de la dernière synthèse produite par le colonel de Gendarmerie – DGSE Denis ATGER, commandant de la section de recherches de Polynésie parti à la retraite en septembre 2019, il est clair qu’il occulte plusieurs données essentielles de l’enquête démarrée dès décembre 1997. Ma voiture par exemple, vérifiée le 24 décembre 1997 par les gendarmes de la brigade de Punaauia n’était pas endommagée.

Il apparait évident aussi, comme le  déclare  Mme Katia DUBREUIL présidente du Syndicat de la Magistrature ;

[QUE] « Nous ne sommes plus dans une procédure équilibrée entre la nécessité de mener les investigations et la nécessité de protéger les libertés fondamentales. »

et « Actuellement, il y a une activité des services de police et de gendarmerie qui dicte la politique pénale ». TOUT EST DIT.

Un autre intervenant, Me Serge PORTELLI, magistrat de 1972 à 2018 ayant exercé les fonctions de juge d’instruction de 1974 à 2000, puis de Vice-Président au tribunal de grande instance de Paris où il a présidé la 12e chambre correctionnelle de 2000 à 2012, avant de devenir Président de chambre à la cour d’appel de Versailles de 2012 à 2018 passé finalement avocat en 2019 a décla

« Aujourd’hui, nous sommes dans une relation incestueuse entre le parquet et le siège. Ce n’est plus possible ». Sans commentaires

[Extraits d’interventions lors fiu colloque portant sur   « L’agonie du juge d’instruction / La question de la séparation des corps » organisé par le barreau de Paris en mars 2021, et au cours duquel d’éminents spécialistes et des acteurs de premier plan du monde judiciaire ont débattu de la procédure pénale française, à la lumière de la récente loi de programmation de la justice.] 

Mis en cause par la partie civile après avoir conclu au suicide d’un des leurs, Jean-Pascal COURAUD alias « J P K », force est de constater que l’égalité des armes alors même que ce principe est posé par le droit national et le droit international n’est pas respecté.

Le préambule de la Constitution de 1958 se réfère au principe du respect des droits de la défense, principe fondamental reconnu par les Lois de la République, réaffirmé par le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946.

Il implique notamment en matière pénale, l’existence d’une procédure juste et équitable garantissant l’équilibre des droits des parties. 

Je n’ai disposé que de trois mois pour assurer ma défense dans le cadre de la saisine de la chambre de l’instruction après avoir été mis en examen le 27 juin 2019.

Ce n’est qu’à fin septembre 2019 que j’ai finalement pu accéder au dossier d’instruction composé de milliers de pièces (cotes) souvent non référencées, obligeant à ouvrir tous les fichiers numériques pour consulter leur contenu.

Certaines de ces pièces sont souvent constituées pour plusieurs, de dizaines, voire de centaines de pages. Le délais de mise à disposition est normalement d’un mois…

Je disposais comme la Loi le prévoit pourtant, de six mois pour déposer ma demande d’annulation de mise en examen. Mon avocat a pu la déposer fin décembre 2019, à la veille du délai imparti.

Trois mois furent nettement insuffisants au point qu’après un report d’avril 2020 à juin 2020 de la séance de la chambre de l’instruction en raison de la COVID, un mémoire complémentaire fut déposé avant l’audience. Ce délai permis également à l’avocat général qui l’a signalé en séance, de « s’approprier un peu plus le dossier… ayant eu à pratiquer en quelque sorte de la spéléologie judiciaire »…

Même après mon recours en septembre 2020 devant la chambre de cassation assorti du dépôt d’une question prioritaire de constitutionalité, je dus pour suivre la lecture du dossier et surtout remonter à l’origine même de l’affaire en décembre 1997 plutôt que de rester dans le carcan de la synthèse du dernier directeur d’enquête, le Lieutenant-Colonel (DGSE) ATGER.

Et là, j’ai constaté avec stupéfaction la somme de mensonges édifiants de mauvaise foi consignés par écrit, de la famille DREUIHLE – COURAUD, qui je le rappelle avait porté plainte contre « X » du chef d’enlèvement et de séquestration de « J P K », avec constitution de partie civile. 

A cette date, soit en février 1998, l’éventuel décès de Jean-Pascal COURAUD – tout comme à présent en juin 2021, deux ans après ma mise en examen – ne peut être démontré en l’absence de corps.

Dans cette affaire de « poupées russes », tant il y a d’affaires imbriquées et de protagonistes potentiels parfaitement identifiés – vu la multitude de personnages auditionnés et pas des moindres, il est tout de même curieux qu’en ce qui me concerne, AUCUN des éléments à décharge pourtant présentés ne trouve grâce aux yeux des magistrats.

Pourtant cette obligation à laquelle ils sont soumis lorsque chargés des fonctions d’instruction, demeure au cœur de leur métier. Dans le cas contraire, ils ne respectent pas le principe d’impartialité qui doit les habiter. Il faut cependant une ouverture d’esprit pour parvenir à changer d’avis en acceptant d’entendre les arguments développés en réponse à la partie civile et au ministère public.

Quel que soit l’élément à décharge faisant sens présenté par mon conseil, il est rejeté par ceux auxquels il est destiné pour avoir l’éclairage nécessaire à une vision au-delà des apparences et à laquelle ils n’ont pas pensé

   

HOMMAGE A MON PARRAIN FRANCIS SANFORD ET à SON FILS TINIHAU, décédé en 1968 et mise au point

Tinihau est mort de leucémie foudroyante

comme d’autres enfants du fenua , alors qu’il avait 15 ans.

A l’attention toute particulière du juge d’instruction qui m’a mis en examen le 27 juin 2019, d’avoir à PUNAAUIA, entre le 15 et le 16 décembre 1997, en Polynésie Française, volontairement donné la mort à Jean-Pascal COURAUD.

Qu’il sache qu’à l’âge de 10 ans – je suis né en 1961, cinq ans avant le démarrage des tirs nucléaires aériens français perpétrés sur notre territoire – j’ai été victime d’une leucémie et j’ai dû quitter ma famille pendant plus d’une année pour me faire soigner en France où j’ai subi une chimiothérapie.

La science m’a sauvé de la mort, mais les effets secondaires de la maladie sont encore présents.

Pour moi ayant côtoyé la mort, la vie est sacrée.

Cela dit, moi le "contaminé nucléaire rescapé", j’ai décidé – confronté à une rumeur persistante prétendant que j’avais pu faire partie des militants du Tahoera’a Huira’atira – de partager l'information ci-après, démontrant le contraire, et d'autres suivront.

S’il est vrai que j’ai été incité à rejoindre le Tahoera’a dès 1986 par Mme Yvette O’OPA, laquelle a retourné sa veste plus tard en adhérant au Tavini, parti indépendantiste – après avoir fait pression sur moi – j’ai refusé d’appartenir à un parti politique pro-nucléaire.

Comment peut-on aujourd’hui encore continuer d’insinuer de manière éhontée, que j’étais un proche de Gaston Flosse et de ses mercenaires qui m’ont traqué ? Pour quelle raison propager cette rumeur ?

C’est tout simplement IMPOSSIBLE, car Francis SANFORD a forgé ma conscience politique. C’était mon mentor.

Pour mémoire je rappelle que ceux qui répandent les rumeurs à mon encontre agissent comme ceux qui sont arrivés à ELIMINER FRANCIS SANFORD DE LA SCENE POLITIQUE, en faisant croire qu’il était un agent de la C I A.

Aujourd’hui je suis moralement affligé de voir la justice de mon pays instrumentalisée par un ne’o-colonialisme rampant.

Prochainement je mettrais en ligne mon parcours professionnel et politique.

L’ÉTAT DE DROIT ABANDONNÉ AU CLAN polynésien DOMINANT, PAR LES GOUVERNEMENTS FRANÇAIS SUCCESSIFS

L ‘affaire « J P K » est le symbole d’un état de droit devenu petit à petit absurde en Polynésie. En effet depuis 1958, au nom d’intérêts supérieurs d’Etat que furent les essais nucléaires aux Tuamotu, les gouvernements français de droite comme de gauche à chaque alternance, ont offert l’immunité et d’incommensurables privilèges à leurs supplétifs polynésiens.

Ainsi pendant plus d’une cinquantaine d’années afin de protéger certaines personnalités politiques dominantes régies par un système clanique en Polynésie, les gouvernements français successifs ont inventé – pour effectuer tranquillement leurs essais nucléaires – des secrets bidons pour absoudre judiciairement les tenants d’un système mafieux d’Etat s’appuyant sur quelques élus politiques polynésiens consentants, pour incarner les remparts contre l’indépendance.

En vérité, au gré des besoins d’honorables correspondants des services secrets d’État et de pays alliés, les supplétifs de ces correspondants des services occultes placés sous couverture, et en poste sur notre fenua, sont devenus incontrôlables au fil du temps.

Ils sont même parvenus à faire condamner – ou pas – par une justice paradoxalement aux ordres de celui à qui ont été longtemps confiées pour des raisons de proximité et de représentation auprès du délégué du gouvernement français, les clés du devenir des 5 archipels de la Polynésie devenue française et qui devraient le rester encore longtemps, en raison d’enjeux stratégiques et géopolitiques.

Le premier d’entre eux, tavana devenu incontournable par la volonté de la France, également porté par le système qu’il a méthodiquement mis en place et ancré à grand renfort d’expatriés participant à son accession aux postes politiques les plus prestigieux locaux et nationaux, obtint même une évolution sans précédent et à plusieurs reprises, du statut l’érigeant quasiment en maître indéboulonnable de notre collectivité, devenue pièce maîtresse de la dissuasion nucléaire après l’indépendance Algérienne.

Sa dernière tentative pour laminer l’opposition aux élections territoriales de 2004 s’est toutefois retournée contre lui en raison de modifications des dispositions électorales conçues en sa faveur.  

Le pire dans ce grand chaos socio-politique en Polynésie et tout particulièrement après la reprise des essais nucléaires de 1995 jusqu’à 1996, puis durant les années d’instabilité successives de 2004 à 2014 qui ont suivi, c’est qu’il n’y a manifestement jamais eu de complot d’État si ce n’est la forte volonté de ne pas perturber l’ordre établi coûte que coûte, au détriment de l’opposition constituée de plusieurs partis minoritaires parvenus cependant à recomposer l’échiquier politique au gré d’alliances, entérinant la disparition d’un centre auparavant porteur d’espoir.

Par contre, il y a eu, à force d’attitudes paranoïaques et mégalomaniaques de certaines personnes de l’ombre rouées aux pratiques de la manipulation, et ayant des intérêts particuliers, des prises initiatives en matière d’action illégales pour conserver le pouvoir en Polynésie en maintenant à tout prix Gaston Flosse président, malgré les multiples affaires financières et judiciaires le concernant, et ses pratiques et « méthodes parfois expéditives pour réaliser ses objectifs, pouvant légitimement troubler le représentant de l’Etat ».

En 1997 « J P K », (ennemi juré de Gaston Flosse) suite à un abandon de famille déguisé en suicide par lui-même, semble être devenu définitivement introuvable par un étrange enlèvement.

Puis survint, la disparition suspecte de l’avion – en pleine campagne électorale législative de 2002 – de Boris Léontieff avec trois autres élus de son parti, (des opposants politiques notoires) qui mettaient en danger la réélection de Gaston Flosse pour le scrutin territorial approchant.

C’est une démonstration flagrante que l’état de droit en Polynésie était violé sans que le délégué du gouvernement français, Haut-Commissaire de la République représentant localement l’Etat, ne prenne conscience que les « honorables correspondants » de la DGSE conseillant Gaston Flosse, agissaient contre les intérêts supérieurs de la République Française.

Ces affirmations sont explicables à travers certaines constructions intellectuelles d’une justice en Polynésie, aux ordres d’un élu, digne des pires républiques bananières d’Afrique ou dictatures d’Asie.

En réalité quelques barbouzes équipés de matériel technologique de pointe en matière d’écoutes et de filatures entourant le président du pays, semblent avoir été victimes du syndrome « Bob Denard », et ont probablement rêvé pouvoir créer, grâce à Gaston Flosse, un pays sinon un Etat associé à la France où ils deviendraient avec lui les maîtres tout puissants de la Polynésie, autrement nommée : TAHITI NUI (Le grand Tahiti).

Pour mémoire, les indices de la création d’une milice privée aux ordres du président Flosse se dessinaient dès 1994 avec la création d’un début de bureau d’étude comportant déjà des gendarmes à la retraite dans l’équipe nouvellement créée. C’est petit à petit que ces barbouzes, avec l’aide de certains magistrats, sont arrivés à mettre sur les rails deux officines de renseignements et d’actions « violentes » dans certaines institutions ou associations humanistes de Polynésie.

Je me répète, c’est en cela que l’affaire JPK en décembre 1997 et la disparition en avion des opposants politiques FETIA API pendant la campagne électorale des législatives de 2002, posent question sur de graves altérations d’institutions d’Etat, perpétrées en Polynésie.

Il est scandaleux qu’aucune enquête parlementaire n’ait été effectuée, hormis celles tentées localement par des élus de l’assemblée territoriale mais rapidement annulées par le Haut-Commissaire via un recours au tribunal administratif.

Pourtant, la fédération internationale des droits de l’homme avait déjà, dans son rapport de 2001 sur la Polynésie intitulé « HALTE AU MÉPRIS », signalé certains dérapages graves, qui remettaient en cause l’état de droit en Polynésie.

En mémoire des élus polynésiens disparus étrangement en pleine campagne électorale le 23 mai 2002, quatre ans et demi après Jean-Pascal COURAUD alias « J P K », il est nécessaire de faire toute la lumière sur ces deux affaires et je serai d’avis qu’il soit demandé au président de la République Emanuel Macron lors de sa 1ère et toute prochaine visite au mois de juillet 2021, d’intercéder auprès des présidents du Sénat et de l’Assemblée Nationale pour que soit ordonnée une enquête parlementaire sur les dysfonctionnements des institutions en Polynésie depuis 1991.

END MEDIA DISINFORMATION


« JPK », who left behind his wife and children in December 1997, was an employee of the town hall of Arue for six years and not a journalist as claimed by the media in French Polynesia or France and by other news outlets in French-speaking and English-speaking Pacific island countries.


HE HAD STOPPED WORKING AS A JOURNALIST FOR ABOUT TEN YEARS WHEN HE DISAPPEARED.


As such, the investigations he was carrying out at that time and the information he was holding were in no way protected by journalistic secrecy. Again, he was not a journalist.


Was his obsession, to put it mildly, with the president of French Polynesia and the president of the French Republic (at the time), born from occult personal interests ?


Is it for this reason that the DGSE (France’s military foreign intelligence agency) still refuses to declassify a series of « top-secret » documents after so many years? It raises questions. Again.


In any case, it is wrong to see local (French Polynesians), national (French), and regional (Oceanian) journalists claim that Jean-Pascal COURAUD, also known as « JPK », was a journalist when he vanished and left his family behind in December 1997. This media manipulation has been interfering with the manifestation of the truth.


I insist on the fact that « JPK » was no longer a journalist in 1997, and had not been for ten years.


So who continues to benefit from the psychosis manifested by “JPK” almost 24 years ago ?


THE COURAUD FAMILY, WHO IS LYING ABOUT “JPK” BEING A JOURNALIST IN 1997, IS A SHAM.


Why knowingly create this misrepresentation (including on the website they created and dedicated to this case) when Jean-Pascal was actually a town hall employee in the city of Arue ?

HALTE A LA DéSINFORMATION MéDIATIQUE

« J P K » qui a abandonné femme et enfants en décembre 1997 était un employé de la mairie d’Arue depuis six ans et non pas un journaliste comme l’ont prétendu les médias de Polynésie, repris par ceux de France métropolitaine et par d’autres du pacifique francophone et anglophone.

Il n’était déjà plus journaliste depuis une dizaine d’années lorsqu’il est devenu introuvable.

Donc les investigations qu’il menait à titre personnel à cette époque et les informations qu’il détenait n’étaient en aucun cas couvertes par le secret [des sources] de la presse puisqu’il n’était pas journaliste.

Sa démarche obsessionnelle pour ne pas dire plus, contre le président du gouvernement de la Polynésie française et celui de la République Française relevait-elle d’intérêts particuliers occultes ?

Est-ce pour cette raison que la DGSE refuse toujours de déclassifier une série de documents classés « SECRET DEFENSE » depuis tant d’années, rendant ainsi définitivement suspecte cette position ?

Dans tous les cas, les affirmations de certains journalistes locaux, nationaux et régionaux océaniens prétendant que Jean-Pascal COURAUD alias « J P K » était journaliste à l’époque où il est devenu introuvable après avoir abandonné sa famille en décembre 1997 est intolérable et cette manipulation journalistique nuit à la manifestation de la vérité.

J’insiste sur le fait que « J P K » n’était effectivement plus journaliste en 1997, et ce depuis une dizaine d’années.

A qui continue de profiter la psychose manifestée par « J P K » il y a près de 24 ans?

La famille COURAUD, mentant sur la profession de journaliste de « J P K » en 1997, est une imposture.

Pourquoi avoir créé sciemment cette imposture, y compris sur le site internet qu’ils ont dédié à cette affaire, alors que Jean-Pascal était un simple employé de la mairie d’Arue ?

L’affaire « J P K » épouse le néant judiciaire

Dans cette affaire de poupée Russe – « J P K », au vu des mensonges et faux témoignages de sa mère françoise dreuilhe et de son concubin pierre quentin, il apparait plus que jamais qu’ils instrumentalisent la justice par des moyens d’accusation toxiques pour échapper à leur mauvaise conscience.

Mauvaise conscience car ils sont dans un déni de la réalité si vraiment « J P K » a été enlevé.

Effectivement il est extraordinaire à la lecture de l’entièreté du dossier, qu’aucun juge d’instruction n’ait attaché d’importance aux mensonges et aux faux témoignages commis par la mère de « J P K » et son concubin (ni plus tard aux élucubrations de son fils aîné à mon endroit), alors que dès la nuit où « J P K » est devenu introuvable, sa mère et son concubin ont construit une histoire incohérente. (* voir articles précédents).

Il aurait fallu nous mettre tous les trois en présence face aux enquêteurs pour que chacun s’exprime et confirme sa version. Hélas, depuis décembre 1997, ça n’a jamais été entrepris par les 6 juges d’instruction successifs.

Pourquoi ?

Si bien que toutes leurs affabulations formulées contre moi par écrit et verbalement devant les enquêteurs lors d’auditions séparées, sont ainsi motivables pour cacher un départ de « J P K » organisé vers l’étranger en abandonnant femme et enfants.

M. QUENTIN est décédé depuis et Mme DREUILHE est très âgée, ce qui rend désormais impossible cette formalité / cet acte.

J’insiste sur le caractère incohérent de cette histoire parce que dans un premier temps en 1997 – et cela a duré 7 ans – ils ont soutenu, qu’il s’était suicidé, ensuite qu’il avait été enlevé et séquestré, et finalement en 2004, qu’il avait été assassiné.

Pourtant aucun corps n’a été retrouvé, ni scène de crime identifiée à nos domiciles respectifs ni ailleurs à ma connaissance au vu du dossier d’instruction.

En réalité et s’agissant de cette soirée ou nuit du 15 au 16 décembre 1997, je rappelle qu’il est parfaitement démontrable que « J-P-K » a abandonné sa femme et ses enfants pour des raisons qui me semblent socialement paranoïaques ou psychotiques.

Par exemple, à l’époque il était notoire que « J P K » et son frère aîné avaient peur et craignaient pour leur vie.

Par ailleurs, à tort ou à raison « J P K » se répandait publiquement – parfois dans une exaltation extraordinaire – disant qu’il avait de quoi « faire sauter la République ».

Mais également, à tort ou à raison, il prétendait avoir de quoi « faire condamner à de la prison ferme Gaston Flosse ».

Pourquoi aucun juge d’instruction n’a instruit sur les divagations de la famille Couraud, dès lors qu’il est démontrable qu’à leur niveau il y a des zones d’ombre que seul le juge des affaires familiales à éclairci en accordant le divorce à l’épouse de « J P K » ?

Le scandale dans ce dossier se situe également à tous ces niveaux.

Pour revenir à la nuit du 15 au 16 décembre 1997, comment certains membres de la famille COURAUD peuvent expliquer l’impossibilité de joindre l’un des leurs, alors qu’il a pourtant été appelé en vain par sa belle-sœur paniquée par l’absence subite de leur frère ?

Pire même, dans la confusion de leurs propos constamment réitérés, et si l’on applique leur logique toxique, cela pourrait rendre crédible un fratricide.
Pour mon malheur, faute d’avoir pu joindre son beau-frère, la femme de « J P K », m’a alors appelé pour la rejoindre elle et ses enfants car elle était affolée par la présence d’un crâne humain sur son lit. Elle a ensuite appelé sa belle-mère pour l’informer de la situation et nous sommes arrivés au domicile de « J P K » et de sa femme à quelques minutes d’intervalle sans pouvoir l’y retrouver malgré nos recherches de nuit alentour.
Par ailleurs, et contrairement à certains membres de la famille COURAUD, je tiens à signaler que mon mensonge sans importance délictuelle au sujet de ma relation adultère sans lendemain avec la femme de « J P K », m’a valu cette mise en examen injuste ; par contre leurs mensonges restent inexplicables parce qu’aucun juge d’instruction n’en a tenu compte (sauf le juge aux affaires familiales).
C’est vraiment bizarre, pour ne pas dire extravagant.
Pour mémoire, le cocufiage n’est pas un délit.

Les enquêtes n’ont jamais mis en évidence d’éléments accréditant la thèse d’un enlèvement et d’une séquestration ou de tout autre crime.

Post-scriptum : Pour information, je n’ai reçu aucune nouvelle de la plainte que j’ai déposée pour FAUX TEMOIGNAGE contre Mme Françoise DREUILHE, mère de Jean-Pascal COURAUD.